L'hypocrisie des négociations de paix au Proche Orient

Les autorités palestiniennes ont rompu les négociations suite à la reprise de la colonisation par les Israéliens. Cette politique israélienne qui consiste à occuper le terrain est une provocation et un aveu de leur volonté de ne rien céder aux Palestiniens. Quant aux pays qui prétendent à jouer un rôle dans la résolution du problème palestinien, ils continuent de couvrir Israël, quels que soient ses actes.

Ils en redemandent

Selon de prétendus experts de la finance, la politique d'austérité des pays européens remettrait en cause la reprise économique et condamnerait, disent-ils, des millions de travailleurs à rester au chômage. Ce qui n'est pas si faux. Mais ce n'est pas le sort des travailleurs qui préoccupe ces messieurs. La main sur le cœur et surtout sur le compte en banque de leurs richissimes clients et actionnaires, ils plaident donc pour continuer la "politique de la relance", c'est-à-dire pour que les États débloquent de nouveaux fonds pour alimenter les trusts capitalistes en commandes juteuses et en aides de toute sorte. Une politique qui fait également les affaires des banquiers puisque les États s'endettent auprès des banques pour la financer, tout en présentant de toute façon la note à la population à qui ils imposent une politique d'austérité pour rembourser ces mêmes banques, capital et intérêts !

Alors politique d'austérité ou de relance, les peuples n'y gagnent rien, les capitalistes beaucoup.

Pire que les sauterelles

Parce qu'ils jugent les marchés boursiers occidentaux pas assez rentables, les spéculateurs ont jeté leur dévolu sur les Bourses africaines. A tel point que ces dernières s'envolent : 11% pour la Bourse du Nigeria, 23% pour celle du Ghana, 43% pour celle du Kenya depuis le début de l'année. De nouvelles bulles avant de nouveaux krachs, c'est toute la société qui y passe.

Bisphénol A : comment se protéger des capitalistes eux-mêmes !

L'Agence européenne pour la sécurité des aliments affirme que le Bishpénol A contenu dans certains plastiques ne serait pas dangereux pour la santé. Cette annonce a été critiquée dans les pays où ce produit est interdit. En France il n'est interdit que pour les biberons, mais pas dans les tickets de caisse par exemple que manient les caissières de supermarché toute la journée. Il y a eu trop peu d'études scientifiques pour infirmer ou valider la dangerosité de ce produit. Ce qui est déjà scandaleux quand on sait à quel point il est répandu.

Mais le vrai danger vient du secret industriel et commercial qui permet aux capitalistes de produire ce qu'ils veulent, comme ils le veulent, sans véritable contrôle.

Des révélations qui ne surprennent personne

Un nouveau document publié par l''avocat Serge Klarsfeld tendrait à prouver l'implication de Pétain dans l'instauration de lois antisémites discriminant la population juive en France pendant la Seconde guerre mondiale. Cela va à l'encontre de la thèse officielle qui veut que Pétain et l'appareil d'État français aurait dû accepter à leur corps défendant des lois imposées par les nazis.

L'antisémitisme, la discrimination contre les tsiganes, la chasse aux communistes n'ont pas existé qu'en Allemagne. Quand il s'agit de défendre les intérêts de la bourgeoisie, les politiciens de son camp sont prêts aux pires ignominies. C'était vrai hier, ça l'est toujours aujourd'hui.

Fillon : de pire en pire

Dimanche soir, Fillon dans l'émission Capital a affirmé qu'il était possible que le gouvernement revienne sur le bouclier fiscal. Mais alors....une grande réforme fiscale pourrait aussi faire disparaître l'ISF.

C'est une manière élégante de faire un nouveau cadeau aux plus riches, en faisant mine de donner satisfaction à ceux qui réclament la suppression du bouclier fiscal, car celui-ci coûte environ huit fois moins à l'État que ce que lui rapporte l'ISF.

Sanofi jette des milliards par les fenêtres

Le géant pharmaceutique Aventis a décidé de lancer une OPA à 18,5 milliards de dollars sur une société de biotechnologies, Genzyme. Une dépense qui ne servira pas à créer la moindre richesse supplémentaire... sauf pour les actionnaires de l'un et l'autre groupe.

Délirante société capitaliste, où une entreprise peut librement dépenser en une seule fois l'équivalent de plus de la moitié du déficit des caisses de retraites.

Bettencourt : mieux vaut s’adresser au bon dieu qu’à ses saints

Dernier rebondissement dans l'affaire Bettencourt : selon des informations glanées lors d'une perquisition chez la milliardaire, on apprend que les collaborateurs de celle-ci ont écrit une « note » directement adressée au directeur adjoint du ministère de la Justice. Il s'agirait de connaître « l'état d'esprit du juge et la position du Parquet ».

C'est pratique, d'avoir des relations.