Chirac était accusé d'avoir généreusement utilisé l'argent de la mairie de Paris, dans les années 90, pour financer plus d'une vingtaine d'emplois bidons en faveur de membres du RPR.
Après des années de procédure, et devant un procès imminent, Chirac et l'UMP se sont engagés à verser 2,2 millions d'euro à la ville de Paris, en dédommagement. En contrepartie, les élus UMP, PS et PC de la mairie de Paris ont décidé que la ville ne se porterait pas partie civile dans cette affaire des emplois fictifs en expliquant, en substance, qu'une procédure ne sert a rien si les dommages sont « réparés ».
Sauf que, d'après certains, la somme négociée ne compense pas tous les salaires versés en emplois fictifs. Et puis ça donne tout à fait l'image d'un petit arrangement entre « amis » qui ne veulent pas se faire trop de torts...