La réaction des spéculateurs aux décisions du sommet européen ne s'est pas fait attendre : à la Bourse de Paris hier, les valeurs bancaires se sont envolées. La banque pourtant la plus exposée à la dette grecque, Société générale, a même gagné 22,5% en une journée.Voilà qui rend encore plus ridicule un Sarkozy essayant péniblement de convaincre, à la télévision, qu'un « effort important » était demandé aux banques. D'effort, il n'y en a aucun, et... Lire la suite >