Depuis la fusion des deux établissements de Metz et de Trémery, l’inquiétude est grande à l’usine de Metz qui s’est réduite en peau de chagrin : près d’un millier d’emplois liquidés en dix ans et des fabrications de boites de vitesse anciennes. Aucun investissement n’est prévu et tout laisse à penser que PSA compte fermer à terme l’usine, sans faire de bruit.
Interpellé par les syndicats, Tavares n’a rien promis pour l’avenir comme nouvelle production… sinon de demander encore plus d’efforts aux salariés ! Cela alors que les salaires sont bloqués depuis trois ans, c’est à dire dont le pouvoir d’achat baisse.
Au moment où le gouvernement, actionnaire de PSA, fait du cinéma sur la lutte contre le chômage, PSA continue de supprimer des emplois directement, et indirectement : l’ancienne fonderie PSA de Villers-La-Montagne a été étranglée par PSA qui s’en est débarrassé aux profits de repreneurs rapaces.
Si l’on veut garantir nos emplois, pas d’autre solution que d’imposer l’interdiction de toute nouvelle suppression d’emplois et la répartition du travail entre tous pour mettre fin au chômage.