Frontières rétablies

Les frontaliers victimes de leur fermeture

Brève
30/11/2015

Les dizaines de milliers de frontaliers qui vont travailler au Luxembourg ont de plus en plus de mal à aller à leur travail ou à en revenir. Le Républicain lorrain de ce jour consacre une pleine page à la « grosse galère des frontaliers ».

Les témoignages sont édifiants : les salariés sont obligés de partir une heure voire deux heures plus tôt à cause des bouchons interminables à cause du rétablissement des frontières. Ceux qui prennent le train galèrent aussi car les trains sont surchargés.

Ce filtrage aux frontières est complètement bidon pour empêcher d’éventuels terroristes, mais par contre très efficace pour pourrir la vie des travailleurs frontaliers.

 

Philippot a un « passe » pour la bêtise

Brève
30/11/2015

L’Alsace-Lorraine-Champagne-Ardenne compte 158 000 frontaliers, soit plus de 6 % des actifs dont près de la moitié vont au Luxembourg, les autres allant vers l’Allemagne, la Suisse où la Belgique.

Conscient de l’impopularité de la fermeture des frontières dans la région, la tête de liste FN qui revendique la fermeture complète des frontières à une idée : fournir un  « passe » aux frontaliers pour qu’ils puissent passer plus facilement la frontière. Ce qui ne résout rien car c'est la réduction de la largeur des chaussées qui provoque ralentissements et bouchons - déjà fort nombreux avant.

La fermeture des frontières ne protège en rien du terrorisme. En allant dans le sens de l'extrême droite, le gouvernement voudrait faire croire qu'il protège la population contre le terrorisme. Il ne fait qu'aggraver les conditions de circulation pour les travailleurs frontaliers.

Politiciens

"De l'ambition pour nos régions" ou pour les politiciens du FN ?

Brève
24/11/2015

Le FN a un slogan de campagne en ACAL "de l'ambition pour nos régions". Surtout de l'ambition pour prendre des postes de la part de ces politiciens bourgeois comme les autres, en pire, en plus réactionnaires. Commer les autres ils font des promesses, surtout aux patrons d'ailleurs "le soutien aux entreprises de nos régions est primordial" explique-t-il.

Ce parti qui se veut défenseur des "petits" a comme têtes de liste dans les différents départements : un officier en retraite, une DRH, quelques cadres et des politiciens qui n'ont d'autre "métier" que d'être député ou assistant parlementaire.

Travailleuses, travailleurs... voter FN c'est voter pour des politiciens au service des riches. Si vous voulez faire un vote contre les partis qui alternent au pouvoir depuis 30 ans, faites entendre votre camp, celui des travailleurs. Voter Lutte ouvrière, c'est voter ouvrier... pas pour des DRH ou des officiers !

Le programme du FN

Tout pour les patrons !

Brève
24/11/2015

Le Front National a présenté sa liste pour la Meurthe-et-Moselle dans l’Est Républicain de dimanche 22 novembre. Il n’y en a que pour les patrons : « faire pression sur l’Etat en faveur des PME-PMI, commerçants et artisans », « favoriser les entreprises locales », « simplification administrative à l’endroit des petites et moyennes entreprises », « être attentif à ce que les entrepreneurs ne soient pas lésés ».

En enfourchant le thème de la défense des petites entreprises, le Front National annonce clairement la couleur : c’est un parti au service du patronat… comme les autres !

Union de la Droite et du Centre

Aux petits soins pour les patrons

Brève
17/11/2015

« Mettre en place des fonds régionaux d’investissement répondant aux besoins des entreprises en capital-investissement », « mettre en place un outil de portage immobilier et de crédit-bail au service des projets immobiliers des entreprises », « faire du Grand Est LA Région où il fait bon entreprendre », « assurer la sécurité juridique pour nos entreprises », voici quelques propositions tirées du programme de l'Union de la Droite et du Centre conduite par Philippe Richert pour la région ACAL.

Les politiciens de droite annoncent qu'ils feront leur possible pour que l'argent de la collectivité serve les intérêts patronaux. Sur ce point on peut les croire.