Strasbourg-Entzheim

Rassemblement de solidarité et contre les suppressions d'emplois à Air France

Brève
23/10/2015

Dans le contexte des suppressions d'emploi annoncées à Air France, l'annonce de la fin de la ligne Strasbourg-Orly fait craindre aux salariés alsaciens la perte de leur emploi. Si d'un point de vue global le maintien d'une ligne aérienne Strasbourg-Paris se discute, alors que la nouvelle ligne TGV va mettre Paris à moins de deux heures de Strasbourg, il n'y a en revanche aucune raison pour que les travailleurs en fassent les frais.

Jeudi 22 octobre, ce sont 150 travailleurs qui se sont réunis à l'aéroport d'Entzheim pour protester contre les suppressions d'emploi, en Alsace et ailleurs. Les travailleurs d'Air France mais aussi ceux venus d'autres entreprises de la région étaient également là pour dénoncer la repression dont font l'objet les cinq agents accusés de violences sur le DRH de la compagnie.

La violence, elle est dans le camp de la direction de cette compagnie qui en quelques années a détruit plus de 10 000 emplois et en veut toujours plus.

Le FN prêt à supprimer des emplois

Brève
21/10/2015

 

Tête de liste du Front national à l’élection régionale en Alsace-Champagne-Ardenne et Lorraine, Florian Philippot a répondu à un journaliste qui lui demandait quelles seraient ses premières décisions s’il était élu président de la région : « Il faudrait rationaliser les fonctionnaires avec une baisse d’effectifs. »
 
Supprimer des emplois au détriment des services utiles à la population, telle serait la politique du FN : exactement la même que celle de « l’UMPS » qu’il dénonce tant.
 
 

 

Masson

La droite dans les pas de l'extrême droite

Brève
16/10/2015

Mardi soir, au Sénat, le sénateur de Moselle Jean-Louis Masson s'est livré à une violente sortie anti-immigrés.

Sous les applaudissements et les rires satisfaits des deux sénateurs FN, ce sénateur « non-inscrit, divers droite » a énoncé une liste de préjugés qu'il a conclue par ces mots d'une insondable stupidité : « l'immigration d'aujourd'hui, ce sont les terroristes de demain. »

Déjà, en 2012, ce monsieur avait appelé l'UMP à « accepter de dialoguer avec le FN » considérant que « le mur politicien entre le FN et la droite parlementaire traditionnelle » était « artificiel ».

Venant après les propos de N. Morano sur l'Europe qui serait « de race blanche », Les affirmations de ce monsieur montrent, s'il en était besoin, que la frontière est bien ténue entre droite « républicaine » et extrême droite.