Guebwiller

Il y a urgence pour tous les hôpitaux et tous les services

Brève
26/06/2019

Lundi 24 juin, des travailleurs du centre hospitalier de Guebwiller ont débrayé à leur tour contre la démolition des conditions de travail et de soins. Ils ont ainsi rejoint la « grève illimitée » lancée par les personnels des urgences. Cela fait plusieurs semaines maintenant que la colère des urgentistes des hôpitaux publics déborde, face aux conséquences catastrophiques de la politique de santé du gouvernement.

En fait, c’est tout l’hôpital public qui fait face à de très graves problèmes et l’exemple de Guebwiller montre qu’il n’y a pas que les urgences qui sont concernées, loin de là. Les travailleurs des hôpitaux publics ont mille fois raison de refuser la situation qui leur est faite à eux et aux malades !

Mobilisation dans l'Education

Du primaire au lycée : des réformes régressives contestées

Brève
18/06/2019

Des réformes (très) régressives

Cette semaine, plusieurs établissements alsaciens sont touchés par la grève des personnels qui surveillent les épreuves du bac.

Le Ministre Blanquer en répétant un taux de participation de 5,4 % montre une fois encore son mépris pour les personnels et la vérité. Ce taux est rapporté à l’ensemble des personnels, et non à ceux convoqués : il ne signifie donc pas grand-chose. A part la volonté de minimiser la portée d’un geste assez fort – car gêner les examens n’est jamais facile pour un enseignant.

En Alsace, lundi 17 juin, la mobilisation était très diverse : forte au lycée Schumann de Haguenau avec 23 grévistes sur 70, avec des rassemblements à Couffignal et Jean Monnet à Strasbourg – où la rectrice a été accueillie avec des pancartes, à Aristide-Briand à Schiltigheim, et avec quelques grévistes aux lycées Camille Sée à Colmar, et Lavoisier à Mulhouse. Ces enseignants montrent une fois de plus leur rejet d’une réforme des lycées et du bac qui vise à faire des économies sur l’éducation, sujet primordial pour la jeunesse, en particulier populaire. Un rejet qui touche les personnels bien au-delà de cette mobilisation au moment du bac.

Du reste, si par ailleurs la loi dite « école de la confiance » a été votée, deux mesures prévues pour le primaire ont été abandonnées. Les directeurs d'écoles n'auront finalement pas de pouvoir hiérarchique sur leurs collègues et le regroupement des écoles sous la tutelle d'un collège voisin est abandonné. C'est là un fruit de la mobilisation des enseignants du primaire.

Strasbourg

Usagers et cheminots pris en otage par la direction de la SNCF

Brève
04/06/2019

Mardi matin devant la gare de Strasbourg

Dans le cadre de leur journée nationale de mobilisation, des cheminots strasbourgeois se sont rassemblés ce matin devant la gare. Ils ont dénoncé les attaques de la direction contre leurs conditions de travail, et fait signer une pétition contre la fermeture des guichets.

Au nombre de 14 aujourd’hui, ceux-ci devraient bientôt passer à 6, ce qui engendrera pour les usagers des files d’attente interminables.

Pour la direction de la SNCF, l’objectif est d’améliorer la rentabilité, et cela entre en contradiction avec les intérêts des cheminots et des usagers.

Nouvel hôpital d’Obernai ( Bas-Rhin )

Soigner les séniors, pas les profits !

Brève
16/05/2019

les hôpitaux victimes du profit capitaliste

Le nouvel Hôpital d’Obernai n’aura pas le nombre de lits promis par l’Agence Régionale de Santé, pour les services de soins de suite et de réadaptation destinés en particulier aux personnes âgées. C’est ce que dénonce l’union locale des retraités CFDT.

L’ARS et le gouvernement ne sont pas pressés de prévoir les centres de soin qui vont être nécessaires, avec le vieillissement de la population, dans le Piémont des Vosges comme dans le reste du pays.

Le nouvel hôpital d’Obernai est avant tout, pour eux, l’occasion de fournir un marché juteux aux capitalistes du bâtiment et du matériel médical. Les profits sont prioritaires par rapport aux besoins de la santé publique.

Strasbourg

Cachez ces pauvres que je ne saurais voir...

Brève
03/05/2019

source : pixabay

Roland Ries, le maire socialiste de Strasbourg, vient de signer un arrêté interdisant la mendicité dans plusieurs secteurs du centre-ville.

Celui qui se réclame souvent de « l’humanisme rhénan » n’hésite donc pas à reprendre les préjugés crasseux qui consistent à pointer les pauvres du doigt.

Il est certes plus facile de s’en prendre à eux que de combattre l’organisation économique et sociale qui engendre la pauvreté.