Thann

Non à la fermeture de la maternité !

Brève
24/10/2018

source pixabay

L'Agence régionale de santé (ARS) du Grand Est a annoncé la fermeture de la maternité de Thann dès le printemps prochain. Elle doit être "remplacée" par un pôle de périnatalité, mais qui n'assurera pas les accouchements.

La maternité de Thann est indispensable pour les habitants des communes situées vers le fond de la vallée et dans les vallées voisines., L'autre maternité située dans cette région du massif vosgien se trouve à Remiremont, et elle était elle-même menacée de fermeture jusqu'en janvier de cette année. La fermeture programmée n'avait été évitée que grâce à la mobilisation de la population.

Les économies que l'ARS compte ainsi réaliser ne servent qu'à une chose : permettre à l'Etat de continuer à arroser d'argent public les actionnaires et les grandes entreprises. 

Pour mettre un coup d'arrêt à la dégradation de leur conditions de vie, les travailleurs devront exercer un contrôle sur le fonctionnement des services publics et décider eux-mêmes et collectivement où il est utile d'en avoir.

Saveurs boulangères à Brumath

Tout travail mérite salaire !

Brève
11/10/2018

Le travail est partout

Un tiers des travailleurs de Saveurs boulangères à Brumath se sont mis en grève illimitée mercredi 10 octobre au matin. En effet, les salaires de septembre n’ont pas été versés ! Ils ont improvisé un barbecue et filtré le passage devant l’entreprise. Madame Lauceillo, qui a repris l’ancienne enseigne Sophipain en 2015, déclare que l’entreprise est en redressement judiciaire et que le jugement devrait intervenir le 5 novembre. Un délégué des salariés explique ne pas être au courant de ce redressement ! La moindre des choses serait pourtant que tous les salariés le soient. Et quand bien même : ils devraient travailler gratuitement ?

Cette situation pose clairement la question du contrôle des comptes par les salariés. Ils devraient à tout moment connaître la situation réelle de leur entreprise, et même savoir où passe le capital, et où il est passé auparavant.

Journée de mobilisation du 9 octobre

Nombreux contre les attaques du gouvernement

Brève
10/10/2018

Tous ensemble contre Macron et le patronat

Mardi 9 octobre, de nombreux manifestants ont arpenté les rues de Mulhouse et de Strasbourg dans le cadre de la journée nationale contre la politique du gouvernement Macron.  Quelque 900 à Mulhouse, 2000 à Strasbourg, face aux attaques contre le code du travail, aux ponctions sur les retraites, à la démagogie contre les chômeurs, aux remises en cause annoncées contre les futures retraites...

Pour une journée qui semblait moyennement préparée, c’est plutôt réconfortant. Même si, pour faire reculer gouvernement et patronat, il faudra une mobilisation d’une toute autre ampleur.

Piscines

un service public qui prend l'eau ?

Brève
09/10/2018

La piscine de demain ?

D'après un rapport de la Cour des Comptes, les effectifs des piscines de l'agglomération mulhousienne ont fortement baissé ces dernières années.

En effet, ils ont diminué de 10 % entre 2011 et 2015, alors que la fréquentation, elle, augmentait en moyenne de 5,8 %. La méthode ? Mutualiser certains postes et fermer l'une ou l'autre piscine selon les saisons. Résultats : nos collègues des piscines sont débordés et les usagers lésés.

Cette politique d'économies sur toutes les dépenses utiles aux classes populaires a des conséquences multiples, dans la santé, l'éducation, les transports... et aussi les piscines !

Magasins Fly

Plan de Sauvegarde des Profits

Brève
27/09/2018

Après un soi-disant Plan de Sauvegarde de l'Emploi (PSE) en 2014 et plus de 1000 licenciements dans l'ex-groupe "Mobilier européen", les magasins et entrepôts de la marque FLY continuent de licencier. Au siège de Kingersheim, à côté de Mulhouse, un nouveau PSE annonce que 80 travailleurs vont perdre leur emploi. D'autres sont concernés à Vendenheim, dans la banlieue de Strasbourg, ou encore à Bourges.

Le groupe avait été coupé en trois après la mise en redressement judiciaire de 2014, maintenant c'est magasin par magasin que cela ferme, sans qu'aucune information ne permette aux travailleurs d'anticiper quoi que ce soit. 

En réalité, les PSE ne sauvegardent que l'argent des patrons, à commencer par ce que les ex-propriétaires de la famille Rapp ont accumulé pendant des dizaines d'années sur le dos des travailleurs. Pour se défendre, les travailleurs devront imposer l'interdiction des licenciements et contrôler eux-mêmes où passent l'argent des entreprises et les profits accumulés.