Hôpital de Brive la Gaillarde

Prime avalée par le COVID

Brève
07/12/2020

A l’hôpital de Brive la Gaillarde 34 agents ont été contaminés par la COVID lors de la première vague et 90 pour la deuxième.

Ces agents hospitaliers ont découvert fin novembre que leur prime annuelle de service était amputée de leurs jours d’absence pour l’arrêt maladie COVID. Elle est diminuée parfois jusqu'à être réduite à ...0... alors même que la plupart ont été contaminés en service ! La direction prétend sans état d'âme appliquer les dernières directives du 12 novembre 2020.

Le ministre de la santé, Olivier Véran, avait pourtant parlé de possible reconnaissance de maladie professionnelle...

Bordeaux

Les personnels de santé exclus du Ségur se manifestent

Brève
07/12/2020

Jeudi 5 décembre, environ 300 travailleurs provenant des professions de la santé et du médico-social, les secteurs qui ont été exclus de la prime accordée à la suite des entretiens dit de « Ségur », se sont rassemblés devant l’hôtel du département, à Bordeaux.

Il s’agit de salariés souvent rattachés aux hôpitaux publics, notamment les hôpitaux psychiatriques, mais classés dans le domaine médico-social. Ainsi, une bonne partie des travailleuses et  travailleurs des MAS (maisons d’aide spécialisée) et des FAM (foyers d’aide médicalisée) sont victimes de cette injustice, bien que leur direction relève des hôpitaux, sous prétexte que ces structures ont été administrativement séparées des hôpitaux. De même, des agents de service hospitaliers travaillant dans des cliniques privées, telle que la clinique Bordeaux Nord Aquitaine, en ont été également écartés, au motif que leur direction les a placés dans une entreprise sous-traitante qui relève officiellement, non de la santé, mais de la restauration !

Tout cela, ce sont des prétextes de la part de l’État, du département, et des patrons privés quand ils sont concernés, pour se renvoyer la balle pour éviter de payer. Du point de vue des travailleurs qui protestent, et qui sont souvent parmi les professions les plus mal payées du secteur, peu importe qui est le payeur, mais il faut que cette injustice cesse.

Toray (bassin de Lacq)

Le patron échoue au tribunal

Brève
30/11/2020

Depuis le 18 octobre les travailleurs de Toray, une multinationale de la chimie, mènent un mouvement de grève contre le projet de la direction de supprimer 29 postes sur 412. Il y a 10 jours la direction a décidé d’attaquer en justice pour faire déclarer la grève illicite. Trois délégués syndicaux étaient ainsi menacés d’être condamnés pénalement. Durant sa plaidoirie l’avocate de la direction reprochait aux travailleurs de mener une grève qui désorganise la production et lui fait perdre de l’argent. Et oui quand les travailleurs s’arrêtent de travailler, la production s’arrête et la machine à profit s’enraye pour le plus grand malheur des patrons ! Le juge n’a donc pu que constater que les travailleurs faisaient bien grève et rejeter l’attaque de la direction. Celle-ci avait pour but d’intimider les travailleurs. Mais elle pourrait bien avoir l’effet inverse en confortant les travailleurs dans la justesse de leur combat.

Limoges

Contre les violences policières : encore plus nombreux !

Brève
29/11/2020

Les manifestations de samedi dernier contre la loi sécurité globale et les violences policières ont été un succès.

A Limoges, où c'était la deuxième manifestation, il y a eu trois fois plus de monde que samedi 21 novembre ! C'est un véritablement encouragement pour tous ceux qui refusent les mesures autoritaires du gouvernement et les exactions commises par des policiers racistes.

Le gouvernement voudrait que sa police puisse sévir dans l'ombre et impunément, hé bien c'est raté ! Une nouvelle manifestation est prévue samedi 5 décembre. Lutte Ouvrière s'y associe évidemment.

Verallia (ex-Saint-Gobain) – Cognac (Charente)

Contre la violence du patronat, lutter.

Brève
25/11/2020

Ce début de semaine, les lettes de licenciements – une soixantaine – arrivent chez les ouvriers de l’usine Verallia visés par un PSE .

C’est un drame. L’un d’eux, en recevant cette lettre a fait une tentative de suicide et n’a eu la vie sauve que par l’arrivée de sa famille.

Les patrons – un groupe financier bénéficiaire – ont le cynisme d’inviter certains à se trouver un emploi à l’intérieur du groupe, ce qui revient à mettre les travailleurs en concurrence les uns avec les autres.

Les syndicalistes appellent à une assemblée générale et à la grève. C’est la seule réponse, collective, pour les travailleurs conscients.