Charente

Inquiétude et mobilisation contre les menaces de suppressions de classes

Brève
21/03/2016

Les décisions de fermer des classes dans le primaire ne seront prises par l’administration que le 4 avril, mais dans maintes localités, alertés « par la bande », parents et associations « se préparent dès aujourd’hui au pire ; si l’on attend l’information officielle, il sera trop tard » disent-ils. Alors à Ruelle, où une classe est menacée, ou bien à Ansac, à Roullet, ou encore à Lachaise et bien d’autres villages, manifestations, menaces de blocage, pétitions ont lieu. Les fermetures d’écoles, qu’elles se fassent « à l’arrache » ou pas, ça suffit !

Charente

Des postes d’enseignants supprimés en collège

Brève
21/03/2016

Pour la rentrée 2016, il y aura une vingtaine de postes en moins dans les collèges de Charente : 17 postes sont des départs à la retraite non-remplacés et trois autres sont des suppressions pures et simples. Le français et la technologie sont les plus impactés. Ceci est un effet de la réforme des collèges qui s’applique dès la prochaine rentrée et qui va se traduire aussi par une augmentation des effectifs par classe.

De l’argent pour l’éducation, pas pour les patrons !

 

Charente

Le mécontentement monte devant des milliers d’heures d’enseignement non assurées

Brève
21/03/2016

Pour préparer la réforme des collèges, l’administration oblige tous les enseignants à suivre des « journées de formation » – sous peine de ne pas être payés, même s’ils sont devant leur classe ! Dans les établissements, cela occasionne des absences à répétition, sans remplacement, et induit une scolarité chaotique. C’est un scandale que ce service public d’éducation non assuré. Et cela commence à provoquer grogne et indignation auprès des parents et des enseignants.

 

Limoges (Haute Vienne)

Jeunes et travailleurs à nouveau dans la rue contre la loi Hollande-Valls !

Brève
17/03/2016

La deuxième manifestation contre la loi El Khomri a rassemblé entre 1200 et 2000 personnes. Cette fois , ce sont les jeunes, dont un grand nombre de lycéens, qui ont donné le ton. De nombreuses délégations d'entreprises les ont rejoints.

"El kohmri, si tu savais... ta réforme où on s'la met aucune hésitation, c'est la révolution" "Les jeunes dans la galère, les vieux dans la misère, on n'en veut pas de cette société-là " " Non à la loi travail" étaient les slogans les plus scandés.

Pour les jeunes comme pour les plus âgés, cette manifestation du 17 mars a constitué une étape, comme d'ailleurs celle annoncée pour le 24 mars, vers des mobilisations plus puissantes : celle du 31 mars et au delà.

En effet, il faut que de journée de manifestation en journée de manifestation, la mobilisation s'amplifie et se généralise pour imposer le retrait total du projet de loi !

Limoges (Haute Vienne)

Plusieurs milliers, jeunes et travailleurs, contre la loi travail !

Brève
09/03/2016

Plusieurs milliers de manifestants se sont retrouvés, ce mercredi 9 mars à 11h30, pour crier leur refus de la loi travail. Le cortège des étudiants et des lycéens, celui des cheminots massivement en grève et celui des métallos réunis auparavant devant le siège du Medef, ont convergé au carrefour Tourny où les attendaient de nombreux groupes de travailleurs qui avaient débrayé une journée ou quelques heures : ceux assez importants de chez Legrand, de Valéo, Madrange, de l'entreprise de BTP Colas, de l'hôpital Esquirol, des municipaux, mais aussi des groupes de petites entreprises ou de magasins comme les Nouvelles Galeries, les magasins Leroy-Merlin, d'agences d'assurances etc...

Les jeunes étaient nombreux bien que les directions de lycée aient fermé les grilles à l'heure de la manif pour les empêcher de sortir, mais la majorité du cortège était constitué de travailleurs, à l'étonnement de certains syndicalistes ! Etaient présents des travailleurs que l'on ne voyait plus depuis quelques temps dans les manifs et qui affichaient un large sourire : "Cette fois, c'est le coup de trop", "Les jeunes ont boosté les confédérations" !

La manifestation s'est terminée devant la préfecture où après les allocutions traditionnelles des responsables syndicaux un représentant des étudiants et un représentant des lycéens ont pris la parole pour expliquer pourquoi ils étaient décidés à aller jusqu'au retrait total du projet de loi. La CGT, FO, la FSU ont appelé à une journée de grève interprofessionnelle le 31 mars. Les organisations de jeunes y ont appelé aussi mais en annonçant qu'ils manifesteraient à nouveau le 17 mars.