Rockwool (Puy-de-Dôme)

Les capitalistes, des licencieurs insatiables !

Brève
12/04/2016

Neuf postes sur le site de Saint-Eloi-les-Mines et 21 autres à Paris sont menacés d'être supprimés par l'entreprise Rockwool, qui fabrique des produits isolants à base de laine de roche.

Rockwool, qui en est le plus grand fabricant mondial, va pourtant très bien, est implanté dans 35 pays, compte plus de 22 usines en Europe, en Amérique et en Asie, et fait des profits.

Mais, sous prétexte de "maintenir la compétitivité", le groupe a décidé la suppression de 500 postes au niveau mondial : autrement dit, de jeter dehors ses salariés pour donner toujours plus aux actionnaires.

SDIS du Puy-de-Dôme

Payer toujours plus

Brève
12/04/2016

A partir du 1er juin, dans le Puy-de-Dôme, certaines interventions de pompiers, comme la destruction des nids de guêpes ou le déblocage de personnes coincées dans les ascenseurs, vont devenir payantes, sous prétexte qu'ils n'auraient pas de caractère urgent. Et Jean-Yves Gouttebel, président du Conseil Départemental du Puy-de-Dôme, justifie cette nouvelle tarification (à un niveau particulièrement dissuasif) en qualifiant ces interventions "d'opérations de confort".

En réalité, le SDIS (Service départemental d'incendie et de secours) du Puy-de-Dôme est de plus en plus submergé d'appels, mais les moyens en hommes et en matériel ne suivent pas.

Résultat : on veut nous faire payer une deuxième fois des services publics pourtant financés par les impôts !

IBM France

Non aux licenciements

Brève
11/04/2016

     Le mercredi 30 mars, près de la moitié des 160 salariés du site IBM d'Aubières (près de Clermont-Ferrand) se sont rassemblés contre les 50 suppressions de postes annoncées. En 2016, le groupe informatique IBM veut supprimer au total 360 emplois en France, dont une centaine sur les sites d'Écully, d'Eybens et d'Aubières. Il s'agit là du cinquième plan de suppressions d'emplois en cinq ans. En plus des départs « volontaires », il y aurait des licenciements « économiques ».

     C'est une provocation, car avec plus de 90 millions de bénéfices nets engrangés en 2015, IBM France se porte bien. Le groupe rapporte à ses actionnaires d'autant plus qu'il a perçu 21 millions d'euros en crédits d'impôts de la part du gouvernement.

     Pour combattre le chômage il faut imposer l'interdiction des licenciements et non les faciliter comme Hollande et Valls veulent le faire avec la loi Travail.

Manifestation contre la loi travail - Lyon

Les provocations de Gattaz

Brève
10/04/2016

     Mardi 5 avril, la manifestation contre la loi Travail s'est rendue sur le campus de l'université de la Doua à Villeurbanne. Scandant « ça sent le Gattaz, ça va péter », les jeunes manifestants dynamiques ont fait entendre au président du Medef, présent sur les lieux, ce qu'ils pensaient de cette loi anti-ouvrière.  Devant les caméras, Gattaz n'a pas été avare de mensonges. Avec aplomb il a redit que pour créer de l'emploi il fallait faciliter les licenciements. Pour justifier cette énormité, le représentant des grands patrons s'est caché derrière les artisans et les petits commerçants en difficulté. Il a aussi versé des larmes de crocodiles sur la précarité des jeunes.

     Gattaz, c'est le coupable qui joue les victimes. Car si les jeunes subissent la précarité et si nombre d'artisans ou de commerçants sont écrasés, c'est bien le résultat de la domination des grands groupes financiers dont il incarne les intérêts.

Montélimar (Drôme)

Gérard Autajon : le paradis fiscal, ça cartonne !

Brève
06/04/2016

            Autajon : un nom bien connu des intérimaires de Montélimar, presque tous passés par des missions dans ces usines qui font des cartons pour l'industrie cosmétique ou pharmaceutique.

            Sa famille possède la 401ème fortune française, mais Gérard Autajon n'avait pas l'intention de payer tous ses impôts : les « Panama papers » révèlent comment il aurait placé 21,6 millions d'euros dans des investissements au Luxembourg, en le faisant transiter par plusieurs sociétés écran, entre Hong Kong, Panama et Antilles néerlandaises, pour cacher ses traces et échapper au fisc.

            Un petit coup de projecteur sur les mœurs habituelles des bourgeois, qui jouent au casino planétaire avec l'argent produit par la sueur des travailleurs.