Besançon

Des vœux bien animés

Brève
23/01/2020

En attendant la présidente

Jeudi matin, la présidente de région, M.G. Dufay présentait ses vœux au personnel, à Micropolis à Besançon.

À l’appel de l’intersyndicale plusieurs dizaines de manifestants se sont invités et ont accueilli les participants par des slogans contre la reforme de la retraite.

Les représentants syndicaux ont pu interpeller la présidente sur des problèmes spécifiques à la région et sur la réforme des retarites. La présidente visiblement furieuse, a rappelé que les manifestants n’avaient pas été invités et qu’ils devaient quitter la salle.

Après avoir pu s’exprimer et profiter du buffet, les manifestants sont partis, laissant entrer eux une petite minorité des mille employés de la région, dont beaucoup de responsables de services, participer à l’animation officielle.

Besançon

Des lycéens bloquent le Lycée Ledoux

Brève
23/01/2020

devant le lycée Ledoux

Jeudi 23, des centaines de lycéens ont bloqué l’entrée du lycée Ledoux.

Ils s’étaient donné le mot la veille, via le réseau des élèves du lycée. Ils veulent protester contre la mise en place des épreuves du bac en première, et plus généralement dénoncer cette réforme.

Ils ont pu lire une lettre adressée au proviseur sur leurs problèmes et leurs inquiétudes.

Une première mobilisation réussie et qui en appelle d’autres.

Besançon

« Pas de radio, pas d’hosto ! »

Brève
22/01/2020

rassemblement devant le CHU

Mardi 21 janvier, dans le cadre d’une journée nationale, les manipulateurs radio du CHU de Besançon étaient en grève. Ils revendiquent une revalorisation des grilles salariales, la reconnaissance de la pénibilité et l’exposition aux risques inhérents à leur profession (rayonnements ionisants, radioactivité, champs magnétique, brancardage, etc.).

Ils dénoncent leurs conditions de travail qui s’aggravent, la complexité de leur métier, et une non reconnaissance de leur qualification : un manipulateur débutant est payé 1400 € pour terminer en fin de carrière à 2300 €. Et le fait qu’ils n’aient pas droit à la prime Buzyn a été la goutte d’eau qui a fait déborder le vase. C’est donc organisés et déterminés qu’ils se sont rassemblés sur le parvis du CHU le matin pour distribuer des tracts aux patients et aux visiteurs, renforcés par la présence des collègues de Vesoul et de Lons Le Saunier avant de se retrouver à 14 h devant les locaux de l’ARS (Agence Régionale de Santé) pour se faire entendre, rejoints par les manipulateurs de l’hôpital de Trévenans.

Une journée qui en appelle une autre, notamment le vendredi 24 pour la manifestation à Besançon.

CCAS Belfort

Contre les sanctions de la direction

Brève
21/01/2020

50 personnes se sont réunies lundi 20 janvier dans les locaux du CCAS de Belfort pour soutenir une aide-soignante, déléguée syndicale, convoquée par sa hiérarchie sous un prétexte bidon. Par cette convocation la direction cherche à atteindre le moral de celles, parmi les aides soignantes, qui refusent la dégradation de leurs conditions de travail et de la prise en charge des patients, et qui le font savoir.

Au CCAS comme ailleurs, des postes sont supprimés et celles qui s'en vont ne sont pas remplacées. Conséquence pour celles qui restent : toujours plus de boulot et de moins en moins de temps pour s'occuper des patients

En refusant la dégradation de leurs conditions de travail, les aides soignantes relèvent la tête et font preuve de bien plus de responsabilité que les responsables de ces économies... et c'est bien ce qu'on cherche à leur faire payer. C'est le même discours dans les hôpitaux, les transports ou les EHPAD. Il n'y aurait pas d'argent alors on devrait accepter, résigné, les reculs qu on nous impose. Pas d'accord disent les aides-soignantes du CCAS !

PSA Vesoul

Publicité mensongère et réalité

Brève
20/01/2020

À PSA Vesoul, la direction affiche de grands panneaux « ici on recrute ». Mais la réalité est tout autre.

Sur l’année 2019, il y a eu en tout et pour tout, 23 embauches pour 174 départs, dont 30 licenciements.

En novembre, la direction a licencié 48 intérimaires alors qu’il y a eu 1511 heures supplémentaires de plus que le mois précédent.

À force de tirer sur la corde…