Téléperformance Belfort

Un exemple à suivre

Brève
28/11/2019

À Téléperformance, centre d’appel situé au Techn’hom, les travailleurs ont exercé leur droit de retrait lundi 18 Novembre car la température des bureaux était descendue sous les 16°.

Face à l’inaction de la direction, c’est la réaction collective qui a fait bouger les choses. À peine quelques heures après avoir cessé le travail, un chauffage d’appoint a été installé.

Une leçon à retenir : seule la mobilisation paye.

Cosne-sur-Loire (58)

La clinique liquidée par la finance

Brève
27/11/2019

Samedi 23 novembre, il y avait 2 200 personnes dans les rues de Cosne-sur-Loire, rassemblées contre la fermeture de la clinique du Nohain. Cette clinique, rachetée en 2009 par le groupe Kapa Santé est en liquidation judiciaire.

Le procureur de la République a saisi les bâtiments de la clinique. Pour la justice, les termes de l’accord de vente de 2009 n’auraient pas été respectés. Depuis 2018, le parquet général de la cour des comptes a fait un signalement. En 2009, au moment de la vente, il devait n’y avoir qu’une seule société pour gérer la clinique. Mais il y en aurait deux. Une pour la gestion médicale de la clinique et une autre, entièrement financière. Celle-ci prélevait un loyer sur la clinique.

Tandis que la partie médicale s’affaiblissait, la partie financière gonflait. Faire des profits sur le travail des employés de la clinique, c’est conforme à la loi habituelle du capitalisme. L’endettement colossal des hôpitaux est là pour le démontrer, les banques se gavent avec les intérêts des dettes. A Cosne-sur-Loire, c’est l’avenir d’une centaine d’employés de la clinique et l’avenir sanitaire d’environ 70 000 personnes qui en jeu. Les propriétaires du groupe Kapa Santé seront probablement poursuivi pour abus de biens sociaux.

La justice passera comme on dit. Mais la seule décision qui serait conforme à l’intérêt de tous, employés et population, c’est la réquisition pure et simple de la clinique sans indemnités ni rachat et que l’Etat la prenne à sa charge et la fasse fonctionner.

Le 05 Décembre

Tous en Grève et dans la rue

Brève
26/11/2019

Le jeudi 5 décembre, c'est la grève.

Face aux attaques annoncées contre le monde du travail, nous sommes tous concernés. Les récents coups de colère, à la RATP et à la SNCF, ont amené le gouvernement à la prudence.

Si, au départ, la journée porte surtout sur la question des retraites, c'est aussi l'occasion d'exprimer un mécontentement plus large.

Alors, soyons en grève et en manifestation :

- à Belfort, rendez-vous Maison du Peuple, à 10h00.

- à Besançon, rendez-vous place de la Révolution à 10h30 -

- à Montbéliard, rendez-vous au Champ de Foire à 14h00 -

- à Vesoul, rendez-vous au Rond point de Noidans à 10h00

- à Dole, place de la sous-préfecture à 10 h 30

- à Saint-Claude, rue du pré à 10 h 30 

- à Lons-le-Saunier, place de la liberté à 10 h 30. 

Montbéliard Agglomération

Collèges saturés, enfants baladés.

Brève
21/11/2019

À la rentrée prochaine, les élèves de Dampierre les Bois qui jusqu’à présent entraient en 6ème au collège d’Etupes seront envoyés à celui de Beaucourt. Les parents d’élèves l’ont appris par la presse locale et sont mis devant le fait accompli, sans qu’il n’y eu de concertation sur les problèmes de transport ni sur l’éventuelle séparation des fratries. Comme ceux de Dampierre les Bois, des centaines d’élèves de Montbéliard, de Grand-Charmont, d’Exincourt, de Taillecourt, etc… ont déjà été baladés de collège en collège au gré des fermetures ou des sureffectifs des établissements qui devaient les accueillir. À Montbéliard, le collège Lou Blazer accueille 700 élèves pour 550 places prévues, celui d’Etupes 630 pour 600 places, à Sochaux 770 élèves pour 700 prévus.

Pendant ce temps, les collectivités continuent de déverser des millions d’argent public dans les caisses de PSA en rachetant les terrains dont ils veulent se débarrasser, en aidant à l’installation des sous-traitants, en finançant la viabilisation des terrains offerts gracieusement par la municipalité de Montbéliard à la future clinique privée, bref à tous ceux qui n’en ont pas besoin !

CHU - Besançon

L’hôpital malade du capitalisme

Brève
14/11/2019

Le 14 Novembre, à l'appel des collectifs inter-hôpitaux et de tous les syndicats, plusieurs centaines d’hospitaliers se sont rassemblés devant l'entrée de l’ARS à Besançon, avec la présence d’usagers venus les soutenir.

Avec ceux du CHU étaient présents également les salariés de l'hôpital psychiatrique de Novillars et de l’hôpital de Vesoul.

Tous, médecins, ouvriers, infirmiers, aides-soignants ou agents d'entretien réclamaient "plus de moyens pour mieux soigner"

En fait, c’est tout l’hôpital public qui fait face à de très graves problèmes et l’exemple de Besançon montre qu’il n’y a pas que les urgences qui sont concernées, loin de là.

Les travailleurs des hôpitaux publics ont mille fois raison de refuser la situation qui leur est faite à eux et aux malades !