Des extraits du bulletin de liaison Bourgogne

Nouvelles mesures COVID au collège de Migennes

Brève
11/11/2020

Au collège Paul Fourrey de Migennes, de nouvelles mesures sanitaires ont été mises en place à la rentrée. Maintenant, les élèves restent dans la même salle d’un cours à l’autre, et peuvent même rester manger dans leur salle. Une fois en classe, pas de gel hydro-alcoolique et il est impossible de laisser 1 mètre de distance entre chaque élève car les salles sont trop petites, et les élèves trop nombreux.
Dans les couloirs, un sens de circulation a été établi pour éviter de se croiser. Mais comme tout le monde rentre en cours en même temps et par les mêmes portes, cela crée des embouteillages, et on est tous les uns sur les autres. Le fait qu’on marche dans le même sens n’y change pas grand-chose.
La seule différence avec le protocole du début d’année, c’est donc que le virus peut maintenant circuler à sens unique au lieu de circuler à double sens.

Des extraits du bulletin de liaison Bourgogne

Quand le virus s'attaque à la culture

Collège Marie-Noël de Joigny

Brève
26/10/2020

Au collège Marie Noël de Joigny, il est difficile de respecter les gestes barrières. C’est un collège de 500 élèves où il y a peu de place dans les salles pour que chaque élève soit distancé d’un mètre entre eux. Il n’y a pas de gel hydro alcoolique, sauf en salle des professeurs et au CDI. Il n’y a pas de produit détergent pour désinfecter les tables, les chaises ou encore les ordinateurs. Seuls les masques sont obligatoires dans les salles de cours et dans la cour.

Des extraits du bulletin de liaison Bourgogne

LES NOUVELLES EN USINE

SamediS obligatoireS à Amazon Sevrey

Brève
26/10/2020

La semaine dernière, on nous a appris que toutes les équipes vont avoir des samedis obligatoires à faire. Pour certaines c’est quatre dans le mois, ça veut dire faire des semaines de 6 jours.

Des extraits du bulletin de liaison Bourgogne

DES NOUVELLES DU VIRUS AU TRAVERS DES HÔPITAUX

En médecine gériatrique

Brève
26/10/2020

Il y a 5 lits dédiés aux patients Covid dans le service D1 qui pourront passer à 10 lits en novembre. Ça c’est sur le papier.
Dans la réalité, les patients provenant des urgences annoncées négatifs arrivent en fait avec des résultats en attente dans des lits non dédiés et parfois en chambre double. Au D2, le deuxième service de médecine gériatrique, qui normalement ne doit pas recevoir de patients infectés, il y a déjà eu plusieurs patients qui se sont révélés après coup porteur du virus.
Entre les résultats longs à venir et la fiabilité des tests qui n’est pas à 100%, on peut comprendre qu’il y ait quelques erreurs et que pour les personnes âgées il vaut mieux être dans un lit dans un service que sur un brancard aux urgences. Ceci pourrait être même intégré au protocole en considérant tout patient comme potentiellement positif jusqu’à preuve du contraire.
Mais cela demanderait beaucoup de matériel et de personnel et c’est précisément ce qu’on n’a pas. Aucun moyen supplémentaire n’a été mis en œuvre pendant l’accalmie de cet été.

Des extraits du bulletin de liaison Bourgogne

DES NOUVELLES DU VIRUS AU TRAVERS DES HÔPITAUX

Mais aussi

Brève
12/10/2020

Une chose qui ne figure pas dans le plan covid « officiel » mais qui est discuté dans les réunions, c’est de libérer du personnel en passant «au volontariat » un certain nombre de services en 12 heures. Ça économise et donc libère automatiquement environ 6% de personnel, en faisant sauter les temps de chevauchement entre équipes. Sur tout le CHU, forcément, ça finit par faire du monde. Quant au volontariat, en temps de pandémie, on se doute bien de comment ils vont nous présenter la chose le moment venu. On a le choix entre se taper des journées de 12h ou être un salaud qui laisse ses collègues des services covid se battre seuls face au virus : ça c’est du consentement libre et éclairé, merci bien !