TOUJOURS MOINS A LA SNCF

NEVERS

Brève
13/05/2015

La semaine dernière, le train Nevers-Lyon a perdu son contrôleur.

En gare de Chauffailles, le contrôleur est descendu sur le quai car il n'y a plus personne dans cette gare et il doit assurer la sécurité.

Croyant qu'il était remonté dans le train, le conducteur a démarré. C'est en taxi que le contrôleur a rejoint le train qui l'attendait à la gare suivante ...Un cheminot appelé d'urgence était venu expliquer aux voyageurs que le contrôleur est maintenant seul dans le train pour assurer la vente des billets et la sécurité alors qu'auparavant ils étaient deux .

Bilan de l'aventure près d'1h30 de retard à l'arrivée à Lyon ... dans la mauvaise gare !

La visite de Gattaz super-menteur

Nièvre

Brève
15/03/2015

Le 11 mars, Pierre Gattaz, président du Medef est venu en visite dans la Nièvre. Il est allé sur le circuit de Magny-Cours pour y défendre le retour du Grand prix de Formule 1.

Il en a profité aussi pour présenter les patrons en « super-héros » et expliquer : « Si l'entreprise est un arbre, le terreau de compétitivité permettra à une petite graine de s'épanouir ».

Il a seulement oublié de dire que grâce à un copieux arrosage d'argent public, les bénéfices étaient florissants mais que les emplois ne suivaient jamais !

NIÈVRE

ENCORE DES SUPPRESSIONS DE CLASSES

Brève
17/02/2015

Le recteur de l'académie de Dijon a confirmé la suppression de 12 postes dans les classes primaires et maternelles à la rentrée 2015.

Cela fait plusieurs années que des postes sont supprimés et c'est toujours le même prétexte qui est invoqué : la démographie !

Le recteur, qui n'en est pas à une contradiction, précise que la lutte contre l'illettrisme est une de ses priorités.

Mais en supprimant des postes, les effectifs par classe demeurent élevés et ce n'est sûrement pas comme cela que l'illettrisme va diminuer !

LA CHARITÉ-SUR-LOIRE (Nièvre)

SUBVENTIONS ET LICENCIEMENTS

Brève
08/02/2015

La société Sorec qui fabrique des meubles de bureau en bois va licencier neuf travailleurs. Pourtant, elle vient de recevoir 1 million d'euros de subventions des collectivités locales. Mais comme le dit le président de la communauté de communes : « On n'avait pas demandé au PDG d'engagement sur le maintien des emplois ! ».

Eh oui, l'argent public ne sert même pas au maintien des emplois alors qu'un million suffisait largement à payer les salaires des neuf licenciés et même à réembaucher les neuf licenciés de l'an dernier !

Sanofi, Quetigny : sixième semaine de grève

Brève
09/12/2014

Les travailleurs de Sanofi Quetigny près de Dijon entamaient lundi 8 décembre leur sixième semaine de grève. Ils sont encore un noyau dur de soixante personnes déterminées. Cela sans compter le soutien des travailleurs ayant repris le travail, comme le montre le fait que bon nombre d'entre eux fassent un débrayage de deux heures tous les jours. Une telle ténacité est un exemple.

Lors de la semaine précédente, les nerfs de chacun ont été mis à contribution. Des cadres, envoyés par la direction chaque matin, sont venus inciter les grévistes à reprendre le travail. Ils expliquaient que c'était leur intérêt et qu'ils devraient bien se rendre compte que « la grève ne leur rapporterait rien ». Ce petit jeu a duré toute la semaine, jusqu'à ce que les grévistes les envoient balader vendredi, en leur disant : « Ou vous faites grève, ou vous dégagez ! »

Décidés à ne pas rester sur place sans rien faire, la plupart des grévistes ont pris la décision de quelques actions visant à s'adresser à la population, d'une part, en rédigeant des tracts expliquant leur lutte, et d'autre part en organisant une manifestation dans la ville de Quetigny le mercredi 3 décembre. Les résultats ont dépassé les espérances, car il y a eu beaucoup de marques de solidarité de la part des passants, notamment des soutiens financiers. Suite à cette journée, des retraités de Quetigny ont mis en place un collectif de soutien. Cela a été très bien reçu. Ils ont pu permettre aux grévistes d'avoir des salles municipales, des soutiens financiers, et ont fait des distributions de tracts pour eux.

La sixième semaine de grève s'annonçait rude et les marques de solidarité sont appréciées. Personne n'aurait pu prévoir que la grève dure si longtemps, mais les travailleurs de Quetigny ont conscience que leur grève est un véritable symbole aux yeux de l'ensemble des travailleurs de Sanofi, menacés dans leur emploi et dans leur salaire, alors même que leur employeur est un des riches patrons de France.