Orléans (Loiret)

Un nouveau rassemblement de soutien aux jeunes isolés étrangers

Brève
03/07/2019

À l’appel du COJIE (Comité de soutien aux jeunes isolés étrangers) et de plusieurs associations, un nouveau rassemblement est prévu le 10 juillet, en soutien aux jeunes étrangers scolarisés à qui la Préfecture refuse des papiers en règle.

Bien que scolarisés, nombre de ces jeunes se retrouvent privés de toute aide du jour où ils deviennent majeurs, parfois avant car il arrive que la Préfecture conteste leur âge. Sans titre de séjour en bonne et due forme, ils ne peuvent ni travailler, ni louer un logement, ni prétendre aux aides sociales. Résultat, une trentaine de jeunes majeurs sont aujourd’hui à la rue sans ressources. Au 31 août, ce sont 150 jeunes qui risquent de connaitre cette situation.

Des rassemblements s’étaient déroulés le 15 mai et le 15 juin pour dénoncer cette situation et faire pression sur les pouvoirs publics. Le 10 juillet, le rassemblement aura lieu à 17 heures Place de Gaulle, pour une marche vers la préfecture. Lutte ouvrière appelle à y participer.

Vierzon (Cher)

Grève illimitée à l'hôpital

Brève
21/06/2019

L'hôpital de Vierzon est en grève illimitée depuis lundi 17 juin, à l'appel des 3 syndicats, CGT, FO et SUD Santé.

Jeudi 20 juin, à l'occasion du comité technique d'établissement, un rassemblement de plus de 200 personnes a regroupé des personnels et la population pour réclamer le maintien des lits et des services, la mise en place d'un pool de remplacement, des créations de postes et le retrait de la loi « ma santé 2022 » de la ministre Buzyn.

A Vierzon, la grève continue.

AMBOISE (Indre-et-Loire)

Grève au collège Choiseul

Brève
30/05/2019

Mardi 28 mai, le collège Choiseul, à Amboise (37), comptait 90% d'enseignants grévistes et ce sont 46 membres des personnels qui se sont retrouvés en assemblée générale.

Le collège, l'un des plus grands du département avec près de 800 élèves, souffre d'un manque de moyens. En février, le principal adjoint a été appelé en remplacement en lycée, et il a été remplacé par un demi-poste d'adjoint et un demi-poste d'assistant d'éducation. Cela crée de nombreux problèmes d'organisation et de communication, ainsi qu'une surcharge de travail pour la Vie Scolaire et les enseignants, contre laquelle les grévistes protestent. La dégradation du climat scolaire entraine dangers et souffrance pour les élèves et les personnels : violences physiques, insultes, menaces, trafics...

Motivés et solidaires, les grévistes ont fait état de leurs revendications (poste de principal adjoint à temps plein ; réponses rapides, concrètes et adaptées aux problèmes) et ils entendent poursuivre leur mobilisation dans les semaines à venir, jusqu'à satisfaction.

Hôpital de Bourges (Cher)

« Non à la descente infernale »

Brève
22/05/2019

L'hôpital de Bourges en grève, 19 mai 2019

75 postes supprimés en 3 ans, des lits fermés, le manque de médecins et de personnel à tous les niveaux : c’est la course aux lits, la course aux soins. Il n’est plus possible d’accueillir, de soigner tous les malades dignement. Des restructurations sont prévues avant l’été. Au passage la direction a décidé de mettre en place des roulements jour-nuit.

Jeudi 16 mai, à l’appel de la CGT, un rassemblement d’une cinquantaine de personnes a exprimé son refus de continuer à travailler dans de telles conditions. Et ce mardi, 21 mai, un nouveau rassemblement a eu lieu pour aller réclamer à la direction les moyens indispensables, refuser les roulements jour-nuit et témoigner des situations déplorables vécues dans les services.

La direction « entend », dit-elle, mais elle n’y peut rien ! Elle explique que c’est comme cela dans les autres hôpitaux, qu‘il n‘y a pas moyen d‘embaucher...

Comme l’a dit une manifestante : « quand la cathédrale brûle, il y a des milliards, quand l‘hôpital coule, il n‘y a pas de sous ».

Dreux (Eure-et-Loir)

Les enseignants du lycée Courtois en grève contre le démantèlement de l’enseignement professionnel

Brève
21/05/2019

La majorité des enseignants du lycée professionnel Gilbert Courtois, situé au cœur du quartier populaire des Bâtes, ont fait grève le vendredi 17 mai. Ils dénoncent la diminution des heures de cours d’enseignement général ainsi que des heures d’ateliers. Par exemple, avec la réforme en cours, applicable en septembre prochain, en bac pro en français comme en mathématiques, les heures passeront de 4 h30 à 3h 30 par semaine. Pour les CAP, c’est pire avec le passage de 4 h 30 semaine en mathématiques à 2 h 30. Au travers de ce mouvement de grève, les enseignants dénoncent le désengagement de l’état vis-à-vis de l’éducation des élèves en général et plus particulièrement de ceux qui viennent des quartiers les plus populaires qui représentent la grande majorité des élèves des lycées professionnels.

Un exemple de plus qui prouve que la nouvelle « réforme » de l'Education Nationale n’est en réalité qu’une nouvelle attaque contre les élèves issus milieux populaires et contre leurs enseignants qui verront leurs conditions de travail dégradées.