Besançon

Des lycéens bloquent le Lycée Ledoux

Brève
23/01/2020

devant le lycée Ledoux

Jeudi 23, des centaines de lycéens ont bloqué l’entrée du lycée Ledoux.

Ils s’étaient donné le mot la veille, via le réseau des élèves du lycée. Ils veulent protester contre la mise en place des épreuves du bac en première, et plus généralement dénoncer cette réforme.

Ils ont pu lire une lettre adressée au proviseur sur leurs problèmes et leurs inquiétudes.

Une première mobilisation réussie et qui en appelle d’autres.

Besançon

« Pas de radio, pas d’hosto ! »

Brève
22/01/2020

rassemblement devant le CHU

Mardi 21 janvier, dans le cadre d’une journée nationale, les manipulateurs radio du CHU de Besançon étaient en grève. Ils revendiquent une revalorisation des grilles salariales, la reconnaissance de la pénibilité et l’exposition aux risques inhérents à leur profession (rayonnements ionisants, radioactivité, champs magnétique, brancardage, etc.).

Ils dénoncent leurs conditions de travail qui s’aggravent, la complexité de leur métier, et une non reconnaissance de leur qualification : un manipulateur débutant est payé 1400 € pour terminer en fin de carrière à 2300 €. Et le fait qu’ils n’aient pas droit à la prime Buzyn a été la goutte d’eau qui a fait déborder le vase. C’est donc organisés et déterminés qu’ils se sont rassemblés sur le parvis du CHU le matin pour distribuer des tracts aux patients et aux visiteurs, renforcés par la présence des collègues de Vesoul et de Lons Le Saunier avant de se retrouver à 14 h devant les locaux de l’ARS (Agence Régionale de Santé) pour se faire entendre, rejoints par les manipulateurs de l’hôpital de Trévenans.

Une journée qui en appelle une autre, notamment le vendredi 24 pour la manifestation à Besançon.

CCAS Belfort

Contre les sanctions de la direction

Brève
21/01/2020

50 personnes se sont réunies lundi 20 janvier dans les locaux du CCAS de Belfort pour soutenir une aide-soignante, déléguée syndicale, convoquée par sa hiérarchie sous un prétexte bidon. Par cette convocation la direction cherche à atteindre le moral de celles, parmi les aides soignantes, qui refusent la dégradation de leurs conditions de travail et de la prise en charge des patients, et qui le font savoir.

Au CCAS comme ailleurs, des postes sont supprimés et celles qui s'en vont ne sont pas remplacées. Conséquence pour celles qui restent : toujours plus de boulot et de moins en moins de temps pour s'occuper des patients

En refusant la dégradation de leurs conditions de travail, les aides soignantes relèvent la tête et font preuve de bien plus de responsabilité que les responsables de ces économies... et c'est bien ce qu'on cherche à leur faire payer. C'est le même discours dans les hôpitaux, les transports ou les EHPAD. Il n'y aurait pas d'argent alors on devrait accepter, résigné, les reculs qu on nous impose. Pas d'accord disent les aides-soignantes du CCAS !

PSA Vesoul

Publicité mensongère et réalité

Brève
20/01/2020

À PSA Vesoul, la direction affiche de grands panneaux « ici on recrute ». Mais la réalité est tout autre.

Sur l’année 2019, il y a eu en tout et pour tout, 23 embauches pour 174 départs, dont 30 licenciements.

En novembre, la direction a licencié 48 intérimaires alors qu’il y a eu 1511 heures supplémentaires de plus que le mois précédent.

À force de tirer sur la corde…

Montbéliard

Le septième ciel à la force des mollets.

Brève
16/01/2020

Dans le quartier populaire de la Petite Hollande, à Montbéliard, les habitants d’un immeuble de neuf étages ont fait circuler une pétition à destination de leur bailleur social.

Ils sont excédés par les pannes à répétition de l’ascenseur « neuf » installé à l’automne 2018, la dernière en date de ces pannes datant du 10 décembre ! Depuis plus d’un mois, les locataires doivent se coltiner les escaliers avec les paniers de courses, les poussettes et les bébés… et la pénalité vaut aussi pour les infirmières et auxiliaires de vie venant donner des soins aux personnes âgées, parfois plusieurs fois par jour.

Pour dénoncer ce mépris à leur égard, les locataires menacent de cesser de payer leur loyer. C’est bien la moindre des choses.