L'équipementier EAK, à Valentigney qui fabrique des ceintures de sécurité et des airbags, doit définitivement fermer ses portes à la fin de cette année.
Plusieurs dizaines de salariées vont se retrouver au chômage avec, en tout et pour tout, 5 000 € d'indemnité.
La direction avait réussi à faire signer un accord au syndicat FO de l'usine en promettant des reclassements.
Mais des promesses réelles, il n'y en a eu que pour la moitié des travailleuses.
C'est pourquoi des militants de l'usine appellent à dénoncer cet accord, et à réclamer des indemnités de licenciements bien plus importantes, un vrai airbag contre le choc dramatique du licenciement.
Ils ont mille fois raison de se défendre et de ne pas se laisser jeter dehors comme des malpropres.
Interdire les licenciements, c'est une nécessité car la "reprise" n'est que celle des profits des entreprises.