Lisi mange à tous les rateliers

Brève
19/04/2011

En donnant le label "Pôle d'excellence rurale" à la réhabilitation du site des forges de Grandvillars, l'état alloue un million d'euros de subventions, qui complètera les fonds mobilisés par les collectivités locales, pour démolir, dépolluer, aménager, et reconstruire des bâtiments industriels, occupés principalement par Lisi.

Encore une très bonne opération pour ce groupe dont les profits ne connaissent pas la crise.

A Delle, c'est une deuxième usine toute neuve, à côté de la première, que Lisi va ouvrir, grâce, là aussi, à des fonds publics.

Quant à l'emploi chez Lisi à Grandvillars, il diminue.

L'atelier des outilleurs ferme, et une dizaines d'entre eux sont déplacés à Lure, soit à plus de 50 km.

Alstom Belfort

Non aux suppressions d'emplois !

Brève
15/04/2011

Pusieurs dizaines de travailleurs d'Alstom, essentiellement du secteur

des Ailettes, secteur qui doit être fermé, bloquent depuis une semaine

deux camions, nuit et jour, d'un convoi exceptionnel, chargés

d'énormes parties de la turbine destinée à la centrale nucléaire de

Flamanville.

Jeudi 14 avril, la direction a assigné 14 travailleurs au tribunal

d'instance dans le but de demander la libération du convoi. Devant le

tribunal, plus d'une centaine de travailleurs se sont rassemblés en

soutien. La direction se plaint que ce blocage lui coûte de l'argent

mais elle continue à dire que la centaine de suppressions de postes

est nécessaire... alors qu'Alstom a fait 1,2 milliard d'euros en

2010.

Le tribunal doit donner sa réponse lundi et au moins jusqu'à cette

date, les travailleurs s'organisent pour continuer ce blocage tout le

week-end.

Pour plus d'informations au jour le jour sur cette lutte, voir le blog de Jean-Marie Pheulpin, conseiller municipal LUTTE OUVRIERE à Belfort http://jeanmarie-pheulpin.blogspot.com/

Blocage contre les licenciements à l'Alstom !

Brève
13/04/2011

Un plan de 4000 suppressions d'emplois dans le secteur Power a été annoncé par Kron, PDG d'Alstom, il y a quelques mois.

Une centaine de licenciements est programmée à Belfort avec la fermeture de deux ateliers, celui des Ailettes et d'Isotenax.

Le DRH du secteur ose dire dans la presse que la fermeture est rendue nécessaire parce qu'ils ne seraient pas rentables.

Autrement dit, les actionnaires, avec Bouygues en tête, veulent encore plus de profit. 1,2 milliards d'€ de l'an dernier ne leur suffit pas. Et tant pis si cela entraine des suppressions d'emplois.

C'est donc pour protester contre ces licenciements annoncés que les travailleurs des secteurs concernés bloquent depuis lundi un convoi exceptionnel dans l'enceinte même de l'usine.

Chacun se doute que cette action ne suffira pas à faire reculer la direction d'Alstom, mais au moins a-t-elle le mérite de montrer que ces travailleurs ne se laisseront pas mettre à la porte sans réagir.

Pour plus d'informations au jour le jour sur cette lutte, voir le blog de Jean-Marie Pheulpin, conseiller municipal LUTTE OUVRIERE à Belfort

http://jeanmarie-pheulpin.blogspot.com/

Assystem (Belfort)

Augmentation des salaires !

Brève
13/04/2011

Les salariés d'Assystem, située au Technopôle, n'ayant pas eu leurs revendications de salaire satisfaites ont décidé de poursuivre des débrayages.

Lundi 11 Avril, les grévistes ont même décidé de se mettre en grève totale pour 24 heures.

Leurs revendications sont particulièrement justifiées.

Et si la direction parle de période difficile, suite à la crise, les difficultés ne sont pas les mêmes pour tout le monde.

Les bénéfices d'Assystem ont grimpé de 7 % en 2010 et les actionnaires se sont augmentés de ....60 %.

Un jeu de fou !

Brève
13/04/2011

G.E vient de s'acheter 90 % de Converteam pour 3 milliards dollars.

Cette entreprise a été achetée à Alstom, il y a quelques années, par un fond d'investissement.

Voilà ce que des groupes comme GE appellent faire un investissement.

Il s'agit d'utiliser les profits accumulés sur le travail des salariés pour se racheter mutuellement, sans créer de richesse, et en espérant faire une plue-value en la revendant un peu plus tard.

Un jeu de Monopoly qui serait amusant en famille, mais qui, dans la société capitaliste a des conséquences désastreuses.