Besançon Diehl Augé découpage

La solidarité a payé !

Brève
21/10/2010

Lundi 18 octobre, au moment du changement d'équipes, les salariés décidaient en assemblée générale de se mettre en grève. La quasi totalité de l'équipe d'après midi et ceux de journée ont été rejoint par l'équipe de nuit et celle du matin le lendemain. La raison ? Une sanction considérée comme un prétexte, à l'encontre d'une employée ayant débrayé à l'occasion des précédentes manifestations.

Mardi en fin de matinée, la direction annonçait la levée de la sanction et le paiement intégral des heures de grève. Gageons qu'à l'avenir la direction y regardera à deux fois avant de recommencer.

Voir article dans la LO du 22 octobre

Les jeunes dans les manifestations

Brève
20/10/2010

Autour de 6 000 manifestants, un peu moins que le mardi 12 mais du même ordre. Les manifestants derrière les banderoles et camions sono CGT sont toujours aussi nombreux, les mots d'ordre à la sono sont repris avec plus de dynamisme. Par contre, les autres cortèges sont en nette baisse, et en particulier la CFTC et la CGC, mais aussi de FO et, dans une moindre mesure, de la CFDT. Les groupes de lycéens, souvent très jeunes, enthousiastes, sont encore plus nombreux, essentiellement des établissements techniques.

À Belfort aussi, a manifestation était très massive, au moins autant que mardi dernier. Un millier de jeunes lycéens qui avaient commencé dès le matin à faire le tour des lycées de la ville. Beaucoup de salariés venant des entreprises, certains avaient débrayé pour la première fois. A Alstom et General Electric, le débrayage toujours bien suivi dans les ateliers, et certains bureaux. A noter que les services de la Ville, du Conseil Général viennent aussi assez nombreux, ainsi que l'Éducation nationale ou encore l'hôpital.

Besançon (25)

Réponse du gouvernement aux lycéens : la matraque

Brève
14/10/2010

Jeudi matin, les lycéens après avoir bloqué le lycée Victor Hugo à Besançon sont partis en manifestation au centre ville rejoindre les autres lycées.

Alors qu'ils occupaient pacifiquement un carrefour ils ont été délogés par les CRS, qui les ont chargé en les insultant, matraque au poing. Dans la bousculade une lycéenne a été piétinée et soufre de contusions.

Des professeurs réunis en assemblée générale ont décidé de ne pas reprendre les cours et dénoncé les brutalités policières.

12 octobre

Participation en hausse aux grèves et manifestations

Brève
13/10/2010

Toujours plus de monde à Belfort, cette fois-ci environ 6 000. Plusieurs centaines de jeunes des différents lycées, très visibles, qui avaient commencé dès 8h à faire le tour des lycées. Mais aussi plus de salariés. Plusieurs petits groupes venant pour la première fois en semaine accompagnant ceux qu'on voit dès le début, ou encouragés par la manif de samedi dernier.

A Alstom et General Electric, à peu près le même nombre et les mêmes sont sortis. Si moins d'écoles étaient fermées dans l'Éducation nationale, il y avait plus d'enseignants à la manifestation. Plusieurs AG se sont réunies ou doivent se réunir jeudi pour décider de la suite du mouvement.

A Besançon, 15 000 personnes, selon les syndicats (7 500 selon la police) ont manifesté contre la réforme des retraites. Le cortège était emmené par près de 3 000 lycéens. Le mouvement dans les lycées ayant débuté la semaine précédente, touchant davantage les classes professionnelles que les classiques

A Montbéliard, grosse manifestation pour cette nouvelle journée du 12 octobre : 6 300 personnes au total - 5000 pour la police -, soit 2100 personnes en plus par rapport à celle du 2 octobre. Tous les manifestants étaient heureux de se voir si nombreux. Beaucoup de retraités, mais aussi beaucoup de jeunes, lycéens, jeunes intérimaires dans le cortège. Un bon groupe de 200 lycéens du principal lycée de la ville manifestaient derrière les camions sono de la CGT et de la CFDT. Débrayages plus importants chez Peugeot à Sochaux.

Besançon (25)

Emploi : « Jobdating » et « radiations express »

Brève
12/10/2010

La semaine dernière, Pôle emploi Franche-Comté a organisé une action « Un jour un métier ». Les entreprises qui recherchaient du personnel pouvaient s'entretenir directement avec les postulants à l'intérieur même des différentes agences de Pôle emploi.

Cette manière facilite peut-être le contact, mais il y avait seulement quelques dizaines d'offres à pourvoir pour chaque agence. La Franche-Comté compte toujours plus de 48000 chômeurs de catégorie A, et derrière ces opérations spectacles, Pôle emploi poursuit ses radiations expéditives, pour une impossibilité d'accéder à son compte sur internet pour pointer chaque mois ou tout autre motif futile.