A propos du triple A et des « mesures courageuses » voulues par Sarkozy
Après la perte du « triple A » venant de l'agence Standard and Poor's, les officines financières doivent rigoler quand Sarkozy affirme qu'il ne se fera pas dicter sa politique par les «marchés financiers». Un bluff pitoyable, repris par les bonimenteurs qui l'entourent, pour masquer leurs responsabilités dans cette crise.
La vérité est que le gouvernement a vidé les caisses de l'Etat pour alimenter celles des banquiers-spéculateurs. Redresser les comptes du pays, afin de soi-disant conserver le fameux "triple A", cela a été un des prétextes pour imposer la fin de la retraite à soixante ans, et les plans d'austérité.
Maintenant, cette dégradation de la note est utilisée pour intensifier la dégradation... des salaires, et des conditions de vie, pour payer la dette. Mais cette dette, ce ne sont pas les classes populaires qui l'ont creusée. Elles n'en ont pas vu la couleur. Les banquiers et les industriels en ont été les seuls bénéficiaires, à eux donc de la rembourser !