La Voix du Nord :  Jean-Paul Wallard, candidat de Lutte ouvrière dans la 1ère circonscription

Article de presse
30/05/2017

Jean-Paul Wallard, candidat, et Jacques Caudron, son suppléant, privilégient la campagne de terrain et étaient présents vendredi sur le marché de Bapaume

Pour Lutte ouvrière (LO) dans la 1ère circonscription, Jean-Paul Wallard, candidat, et Jacques Caudron, suppléant, comptent, comme leur porte-parole, Nathalie Arthaud, faire entendre la voix des travailleurs.

1ère circonscription.

À moins de deux semaines des élections législatives, le message est clair pour Jean-Paul Wallard, le candidat de Lutte ouvrière : « Nous appelons ceux qui ont voté Nathalie Arthaud lors de la présidentielle à voter pour nous. » Et son suppléant, Jean-Jacques Caudron d’ajouter : « Mais aussi ceux qui ont voté pour d’autres candidats, au vu de l’allure du gouvernement, composé de nombreuses personnalités politiques de droite. Nous sommes là pour rappeler aux fondamentaux et à la lutte des classes. »

Engagé syndicalement

Jean-Paul Wallard, 56 ans, n’en est pas à son coup d’essai. Cet habitant de Bours s’est déjà présenté à deux reprises aux élections législatives comme suppléant pour le parti qu’il a toujours soutenu. Jean-Paul Wallard connaît bien le monde syndical, dans lequel il s’est engagé il y a vingt ans. « En plus de mon poste de technicien de maintenance dans une boulangerie industrielle, je suis délégué syndical. Défendre les ouvriers face au patron, ça prend du temps », explique le candidat en parlant de son investissement. « Il faut défendre nos idées même au niveau de l’entreprise. Si les patrons font de la politique, alors il n’y a pas de raisons pour qu’on n’en fasse pas », termine-t-il.

L’argent est présent dans les caisses des patrons, c’est là qu’il faut aller le chercher !

D’une seule voix avec Jacques Caudron, enseignant à la retraite et militant depuis plus de quarante ans pour Lutte ouvrière, ils insistent sur le fait de « défendre la même ligne politique qu’au niveau national : la défense des intérêts politiques des travailleurs. Il s’agit d’une continuation de la politique de Nathalie Arthaud ».

La lutte principale se fait autour « du gouvernement de Macron qui agit au moyen d’ordonnances. Ils ne feront aucun cadeau aux travailleurs et les conditions de travail se verront aggravées. Les directions syndicales sont très molles, mais c’est maintenant qu’il faut réagir et se mobiliser. On veut représenter ces voix qui ne se retrouvent pas dans le gouvernement. »

Quant aux combats principaux, ils se centrent sur « l’interdiction des licenciements, le salaire minimum à 1 800 €, le travail pour tous et la transparence des grandes entreprises et des grandes administrations ». Jean-Paul Wallard lance convaincu : « L’argent est présent dans les caisses des patrons, c’est là qu’il faut aller le chercher ! »