Cela fait maintenant plus d'un mois et demi que le personnel de Rémy-de-Gourmont, une des structures du groupe Maison-Blanche, débraye quotidiennement. C'est le manque de personnel qui a déclenché le mouvement : mutations, départs en retraite, arrêts maladie non remplacés, cela a pour conséquences une surcharge de travail et une dégradation des soins apportés aux patients.
À Rémy-de-Gourmont, pour « régler » le problème de sous-effectif, la direction a fermé tout un service, la Thérapie Brève. Face à cette provocation, le personnel est resté mobilisé, si bien que mardi 27 octobre, lors d'une réunion avec les représentants du personnel, la direction a promis l'embauche de cinq infirmier(e)s sur les huit revendiqués. La direction a aussi promis en début de semaine la réouverture de la Thérapie Brève pour le 1er janvier.
Ce ne sont pour l'instant que des promesses, encore insuffisantes, à mettre à l'actif de la mobilisation et, d'ici la fin de l'année, il faudra rester vigilant pour qu'elles soient tenues.