Limoges

Les Gilets Jaunes toujours là

Brève
06/01/2019

Devant la préfecture, lors d'une précédente manifestation

Samedi 5 janvier, trois rassemblements de "Gilets Jaunes" ont été organisés sur Limoges, regroupant chacun plusieurs centaines de manifestants.

A 10h, un cortège, passant rapidement de 200 à 300 personnes, est parti de la gare pour défiler en ville. Toujours samedi matin un groupe, réuni sur le parking du Géant Casino, a organisé une opération escargot sur l'A20 qui a finalement été bloquée dans l'après midi. Enfin à 14h une autre manifestation est partie elle-aussi de la gare pour défiler en ville. Le mouvement ne s'est pas essoufflé,comme le prétendaient -mais surtout l'espéraient- le gouvernement et la presse bien-pensante.

Souhaitons que la mobilisation s'amplifie jusqu'à la contre offensive du monde du travail qui fera rendre gorge aux vrais maîtres de la société : les capitalistes.

Détournement d'argent public

Le juge exemplaire... en croquait lui aussi !

Brève
19/12/2018

L'ex-juge anti-terroriste Alain Marsaud, et ancien député LR de la Haute-Vienne vient d'être condamné à un an de prison avec sursis, 3 ans d'inégibilité et au remboursement à l'assemblée nationale de près de 300 000 euros. L'ancien député, aujourd'hui à la retraite, a détourné de l'argent public entre septembre 2005 et août 2007 alors qu'il était député de la Haute-Vienne, puis de juillet 2012 à août 2014, en tant que député de la 10e circonscription des Français à l'étranger, rémunérant sa fille pour un emploi fictif. Encore un, pourrait-on dire ! Un personnage qui jouait au juge intègre et vertueux, mais qui sur les plateaux télé où il était invité en tant qu'expert en 2015 se vantait de se promener avec une arme sur lui !

Limoges

Une manifestation en soutien aux migrants

Brève
19/12/2018

Mardi 18 décembre plus de 200 manifestants se sont rassemblés Place d'Aisne en soutien aux migrants et pour réclamer la régularisation de tous les sans papier, puis ont défilé jusqu'à la Préfecture.

Le collectif constitué par des parents d'élèves de l'école Edouard Herriot a dénoncé la situation d'une famille du Bangladesh en France depuis 2013 et dont les enfants sont scolarisés depuis. Ayant fui avec deux enfants en bas âge, après le kidnapping et l'assassinat de leur fille aînée et l'incendie de leur domicile, ils ont été déboutés du droit d'asile et sont sous la menace d'une expulsion.

L'un des 80 migrants (dont un tiers d'enfants) actuellement logés de manière précaire dans les locaux de l'ex-CRDP a également témoigné de leurs conditions de vie et dénoncé la différence scandaleuse faite entre les "politiques" et les "économiques" ! "Quand des multi-nationales pillent les richesses des pays d'Afrique et mettent en place des gouvernements à leur solde, ce n'est pas politique ?"

Il faut exiger la régularisation de tous les sans papier et la liberté de circulation et d'installation pour tous !

Limoges

Les lycéens dans la rue

Brève
03/12/2018

Après avoir déjà manifesté vendredi 30 novembre, les lycéens de Limoges sont de nouveau descendus dans la rue, ce lundi 3 décembre, à l'appel de l'Union Nationale des Lycéens.

Ils protestaient contre les réformes encours et à venir : parcourssup qui introduit encore plus de sélection à l'université, la réforme du bac, la quasi suppression des heures d'enseignement général dans les lycées pro, le service national obligatoire et ils ont raison !

Ils tenaient aussi à exprimer leur soutien au mouvement des gilets jaunes dont plusieurs dizaines, venus de ronds points, les ont rejoints à la préfecture avec des engins de chantier et des tracteurs, puis les ont accompagnés jusqu'au Rectorat où la manifestation s'est disloquée.

La Souterraine (Creuse)

Liberté de circulation et d’installation pour tous

Brève
01/12/2018

Vendredi 30 novembre, plus de 150 personnes se sont rassemblées à la Souterraine à 13 h devant les locaux de l’association des « Amis de Traces de pas » pour empêcher une famille macédonienne de se rendre à la gendarmerie où elle devait se rendre pour être envoyée en centre de rétention à Paris.

Cette famille qui avait fait une demande d’asile, se rendait toutes les semaines à la gendarmerie. La semaine dernière, elle s’est vu remettre une mesure d’expulsion sans même la présence d’un traducteur, sans que personne de l’association qui l’héberge depuis plus d’un an ne soit mise au courant.

Heureusement elle a pu compter sur la mobilisation du maire et des habitants de la Souterraine, des parents d’élève de l’école où une des deux filles de la famille est scolarisée.

Pour tout le monde, il est évident que cette famille a toute sa place ici et doit avoir ses papiers pour cesser de vivre dans la crainte.