Ex GM&S- La Souterraine

Les "Big Boss" !

Brève
13/05/2018

La semaine dernière, après le journal l'Humanité, L'Echo et Le Populaire ont révélé les accords "secrets" ou en tous cas non éventés, passés entre PSA, Renault et le patron de GM&S Industry, Gianpiero Colla repreneur puis licencieur des travailleurs de La Souterraine.

En 2014, en échange d'une aide de plus 4 millions d'euros non remboursables au moment du rachat de l'usine Altia de l'époque, les deux mastodontes avaient exigé un contrôle de ses finances et de sa gestion. C'est PSA aussi qui fournissait la matière première, l'acier, à GM&S en se faisant une bonne petite marge au passage.

C'est que jusqu'en 2014, Renault mais surtout PSA étaient dépendants de l'usine de La Souterraine pour des catégories de pièces, c'est pour cela qu'ils ont aidé à la reprise par Gianpiero Colla. Mais dès qu'ils ont pu se dégager et trouver d'autres équipementiers, ils ont liquidé l'usine qui ne leur était plus utile !

En exigeant que les deux donneurs d'ordre riches à milliards payent pour le maintien des emplois, les travailleurs ne demandaient que leur dû !

Limoges (Haute Vienne)

A la fac de lettres le mouvement tient bon !

Brève
07/05/2018

Une partie de l'AG votant la poursuite du blocage

Environ 300 étudiants étaient présents sur la campus Guérin, à l'AG de la fac de Lettres ce lundi 7 mai. Après un long débat sur les revendications à mettre en avant et la poursuite du mouvement contre "Parcourssup", malgré les menaces de la présidence de l'université de faire intervenir la police, la grève et le blocage ont été reconduits par une majorité.

Diverses dispositions concernant l'organisation des partiels ont aussi été votées : délocalisation, note minimum de 10 "améliorable" accordée à tous etc...

Les étudiants ont aussi décidé d 'ajouter la titularisation de tous les enseignants à leurs revendications et d'ouvrir leurs réunions à des intervenants extérieurs notamment à des travailleurs en lutte .
A l'issue de l'AG, une manifestation est partie en direction de la présidence de l'université au Centre Ville.

Limoges (Haute Vienne)

Un premier mai réussi !

Brève
01/05/2018

Plus de 2000 manifestants ont défilé dans les rues de Limoges ce premier mai : des travailleurs actifs et chômeurs, des étudiants, des retraités. Tous manifestaient leur soutien à la lutte des cheminots et leur volonté que le monde du travail, encouragé par leur mobilisation qui tient bon, relève enfin la tête et mette fin au recul imposé par le patronat et les gouvernements successifs à leur service !

Limoges (Haute Vienne)

A la Fac de Lettres, la grève est reconduite !

Brève
23/04/2018

Ce lundi matin 23 avril, à la Fac de Lettres et Sciences Humaines de Limoges, l'amphi habituellement consacré aux AG s'est révélé trop petit pour contenir tous les étudiants qui s'y pressaient : preuve que les vacances n'ont pas entamé la détermination des étudiants !
Le doyen de la fac ayant refusé d'ouvrir un amphi plus grand, l'AG s'est tenue en plein air . Après un débat fourni, une écrasante majorité des plus de 700 étudiants présents a décidé de reconduire la grève et le blocage pour deux semaines.
Quoi qu'en disent les ministres, les étudiants mobilisés ne sont pas « des petits groupes extrémistes ». Ce sont des étudiants qui n'acceptent pas que la sélection à l'université soit officialisée et généralisée. Ils réclament des créations de postes, l'ouverture de places et de locaux pour permettre à tous les jeunes ayant réussi leur baccalauréat de poursuivre sérieusement des études. A l'opposé de l'élitisme de Macron, qui n'a d'yeux que pour les « premiers de cordée ».

Limoges

Succès de la manifestation du 19 avril

Brève
21/04/2018

Jeudi 19, 200 cheminots grévistes se sont réunis devant la gare de Limoges pour faire le point sur leur grève et voter la période suivante. Sur la région, ils sonétaient toujours 2 sur 3 en grève. Des nouveaux, actifs ou retraités, étaient là pour la première fois depuis le début du mouvement. Le gouvernement a rajouté de la colère en annonçant brusquement la date de fin d'embauche au statut et la filialisation du fret. L’arrogance de Macron  a fait dire à plusieurs : « Macron est pire que Sarkosy".

Puis ils ont rejoint la manifestation interprofessionnelle. Une manifestation dynamique. On y voyait des banderoles Legrand, Valéo, Madranges, Enedis, des hospitaliers, un gros cortège de Steva, entreprise en redressement judiciaire, et aussi de multiples petits groupes, sans pancartes, d'entreprises de nettoyage, de commerce, etc. Le parcours ramenait à la gare où chacun pouvait échanger sur la suite du mouvement : pour les cheminots, continuer contre la réforme de la SNCF, et pour tous les travailleurs, refuser les attaques que le gouvernement fait au nom des patrons.