PSA Metz-Borny

L’avenir qu’ils nous préparent

Brève
15/06/2020

Une cinquantaine de travailleurs d’une usine Opel de Pologne ont été mutés temporairement par PSA à l’usine de Metz-Borny. Le groupe Opel a été racheté par PSA qui veut maintenant pouvoir disposer des travailleurs comme bon lui semble.

C’est ce qui nous attend tous. Les patrons veulent nous ramener des dizaines d’années en arrière, corvéables à merci. Aujourd’hui, ils envoient des polonais à 1 200 km de chez eux, demain ils enverront les travailleurs de Metz à l’autre bout de l’Europe.

Il faut renverser le capitalisme si nous ne voulons pas le laisser renverser nos vies.

Le 16 juin contre le retour à l'anormal

Après avoir applaudi les soignants, manifestons avec eux !

Brève
12/06/2020

Les travailleurs de la santé vont faire grève et manifester le 16 juin pour défendre leurs droits.

Pendant des semaines, ils ont été applaudis chaque soir. C’est le moment de leur montrer une solidarité active : descendre dans la rue avec eux pour leurs revendications et la santé de tous. Et ce ne sont pas une médaille et une petite prime qui vont calmer la colère. Tout au contraire.

Des rassemblements sont organisés mardi 16 juin à Metz 14h devant l’hôpital Legouest pour aller à l’ARS rue des Messageries, à Sarreguemines à 10h devant Pax, à Hayange à 14h devant l’Hôpital.

Recrudescence des contaminations en Meurthe-et-Moselle

L’importance du dépistage

Brève
11/06/2020

Contre le coranavirus, "testez, testez, testez", demandait l'OMS... mais la France manquait cruellement de tests !

Alors qu’on constate de nouveaux cas de contamination en Meurthe-et-Moselle, l’installation d’une nouvelle machine de tests PCR à haut débit au CHRU de Nancy et le déploiement dans l’agglomération nancéienne d’un bus qui propose des tests de dépistage gratuits seront bien utiles pour lutter contre la diffusion du virus.

Si de tels moyens avaient été déployés dans tout le pays il y a quelques mois, l’épidémie aurait peut-être pu être enrayée et il n’y aurait pas eu l’épreuve du confinement et toutes ses conséquences désastreuses.

Mais rien n’avait été prévu car la prévention s’accorde difficilement avec la recherche effrénée du profit qui est la règle dans la société capitaliste.

Centre Psychothérapique de Nancy (Laxou)

Les responsables d’un accident mortel du travail condamnés

Brève
05/06/2020

Entrée du CPN - La blanchisserie du CPN a depuis été externalisée au CHRU

La direction du CPN et le fabricant de la plieuse de linge qui avait causé la mort d’une employée en février 2010 viennent l’une et l’autre d’être condamnés à une amende de 15 000 euros. Dix ans après le drame, ce jugement au pénal établit enfin les responsabilités dans cet accident.

C’est en essayant de retirer un drap qui était coincé que la salariée avait été happée par la machine qui s’était remise en marche ; en se penchant elle avait actionné involontairement la manette de commande qui n’était pas protégée. Et il n’y avait pas de système d’arrêt total sur cette machine.

Entre 2002 et 2010, cette plieuse a causé huit accidents en France, mais elle n’avait pas pour autant été mise en sécurité. De toute façon aucune vérification par un organisme agréé n’était faite.

Une travailleuse a payé toutes ces négligences d’une mort horrible. Quelle que soit les peines retenues, la justice ne pourra jamais accorder réparation.

Hôpital de Toul

Non à la suppression des astreintes chirurgicales de nuit !

Brève
04/06/2020

L'ARS a présenté comme une bonne nouvelle le maintien des gardes de médecine, qui étaient également menacées...

L’ARS vient de confirmer la fin des astreintes de nuit de chirurgie à l’hôpital de Toul, avec la suppression de l’enveloppe budgétaire qui leur était consacrée. Cette mesure avait été préparée par l’ancien directeur, celui-là même qui avait été débarqué pour avoir osé dire en pleine crise sanitaire que le plan de fermetures de lits et de suppressions de postes au CHRU était toujours d’actualité.

Comme bien souvent, le prétexte invoqué par l’ARS est le nombre jugé insuffisant d’interventions. Après la crise sanitaire comme avant, c’est donc toujours la même logique d’économies qui prévaut au détriment de la permanence des soins que l’hôpital public est censé garantir à la population.

Un comité de soutien, à l'initiative notamment de l'intersyndicale, a commencé à se mobiliser : defendons-notre-hopital [at] protonmail [dot] com