Longwy

Pour la défense des retraites et des services publics

Brève
30/01/2020

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Mercredi matin, une vingtaine de personnes sont entrées dans le centre des impôts de Longwy pour s’adresser aux gens qui faisaient la queue. Sans bloquer le centre, elles ont dénoncé les attaques contre les retraites et le recul des services publics.

Elles ont pris exemple sur ce centre des impôts auparavant ouvert tous les jours, toute la journée, et qui désormais ne l’est plus que quatre demi-journées par semaine. Ceci expliquant des attentes parfois supérieures à une heure.

Dans le même temps, l’État subventionne le grand patronat par le biais du CICE, pour ne prendre qu’un exemple.

Hôpital de Nancy

Pas rassurant

Brève
30/01/2020

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Les autorités (le COPERMO) viennent de valider le plan de regroupement, en plusieurs étapes, des différentes activités du CHRU de Nancy sur le site de Brabois.

Il s’agit de rationaliser les moyens et de « s'adapter encore plus à la médecine de demain », a déclaré le président de la commission médicale.

Mais il faudra attendre le printemps pour connaître le montant de l’aide accordée par l’État.

Et quand on sait que ce plan complète les actions de réorganisations menées dans les quatre dernières années et celles prévues dans les cinq à venir qui se traduiront par la suppression de 174 lits et 598 postes, plan d'économies validé par le Copermo en juillet dernier, il y a de quoi s’inquiéter.

Textile

Les travailleurs font les frais du « rebond »

Brève
27/01/2020

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Fin 2018, l’entreprise Bragard d’Épinal (vêtements de travail) avait lancé un PSE ­« plan de sauvegarde de l’emploi ».

Un an plus tard, 24 personnes ont quitté l’entreprise ; 16 ont été reclassées en interne après avoir accepté de changer de métier.

Un des moyens d’inciter les commerciaux à partir a consisté à modifier leurs contrats et leurs rémunérations, par exemple en réduisant leur fixe.

Dans le même temps, l’entreprise développait, au sud de Tunis, un entrepôt et une unité de production.

Cet espace, lui, est appelé à se développer.

Le PDG répète volontiers qu’il est là pour « provoquer le rebond ». Il pourrait dire plus simplement qu’il est là pour augmenter les profits sur le dos des travailleurs.

Commercy

Non à la dégradation au lycée Henri Vogt

Brève
24/01/2020

À la dernière rentrée, le lycée Henri Vogt de Commercy (850 élèves) avait déjà perdu 30 heures d'enseignement par semaine, avec trois postes d'enseignant supprimés.

Pour la prochaine rentrée, le rectorat diminue une nouvelle fois son quota d’heures. Moins 88 heures pour le lycée général, soit une baisse 11 % par rapport à l'an passé, et moins 22 heures pour la section d'enseignement professionnel.

Avec à la clé, la suppression de 8,5 postes (malgré un nombre d'élèves en augmentation) et surtout une dégradation des conditions de travail. Alors qu’il y a 6 millions de chômeurs et des classes à plus de 35 élèves, ils suppriment des postes !

Une soixantaine de professeurs vêtus de noir, soutenus par quelque trois cents élèves, ont manifesté jeudi devant le lycée pour protester contre ces décisions d’un Etat qui s’attaque à tous les services publics… parce que le grand patronat n’en a jamais assez.

A Thionville et partout

Manipulateurs radios en colère

Brève
24/01/2020


Voilà pourquoi ils suppriment des emplois dans le public

« Pas de radio, pas d'hosto ». Les manipulateurs en électroradiologie du CHR Metz-Thionville de l'hôpital Bel-Air, ont débrayé mardi matin.

Ils répondaient à un mouvement national dans un contexte généralisé de dégradation des conditions de travail au sein de l'hôpital public.

Emplois, retraites, salaires… le ras le bol est général. Il a pour cause la dictature de la finance qui draine toutes les ressources de la société vers la bourgeoisie et les classes riches. C’est ce système capitaliste qu’il faut abattre si on veut soigner correctement la société.