L'électorat populaire qui, dans sa majorité, voulait se débarrasser de Sarkozy, peut se réjouir d'avoir contribué à sa chute. Les motifs de satisfaction s'arrêtent cependant là. Le président des riches a été contraint de partir mais le nouveau président n'est pas pour autant le président des pauvres.Sarkozy parti, restent les maîtres de l'économie et de la société : le grand patronat, les banquiers, les grands groupes industriels et financiers,... Lire la suite >