ONET (Hôpital de Valenciennes)

Les grévistes on fait reculer la direction !

Brève
26/12/2020

Après une semaine de grève déterminée, en plus du scandale des conditions de travail et d’hygiène révélés par la télévision, la direction a été contrainte de céder en partie sur les revendications des agents : augmentation de la prime, embauche d’un tiers des CDD, plus de temps pour faire les chambres...

Les patrons ont dû réactiver les badges des grévistes qu'ils avaient désactivés pour les empêcher de sortir de l'hôpital ou d'y accéder.

C'est un recul important dans un bras de fer général qui dure depuis des années. Les travailleurs sont conscients que la bataille n'est pas finie mais c'est un exemple qui pourrait faire des émules parmi les centaines de milliers de travailleurs du groupe ONET et espérons le plus largement. Seule la lutte paye !

ONET (Hôpital de Valenciennes)

Soutien aux grévistes face aux pressions patronales

Brève
21/12/2020

Depuis le début de leur grève pour les salaires vendredi 18 décembre, les agents de nettoyage d'ONET de l’hôpital de Valenciennes font face aux tentatives d'intimidation et désormais aux violences organisées par leur patron, avec la complicité de la direction de l’hôpital.

Passages d'huissiers, interventions de la police en pleine nuit, bousculades par des "agents de sécurité"... Et maintenant désactivation des badges des grévistes afin de les enfermer dans l’hôpital ou de les empêcher d'y rentrer s’ils quittent le piquet de grève. Et ce au mépris des plus élémentaires normes de sécurité. Malgré le documentaire à charge diffusé il y a 10 jours sur les magouilles de la direction d'ONET, l’hôpital se range à ses côtés contre les grévistes.

Une centaine de personnes se sont rassemblées devant les portes vitrées de l’hôpital pour soutenir les grévistes et n'en déplaise aux exploiteurs, la grève continue !

ONET (Hôpital de Valenciennes)

Après le scandale révélé par la télévision, la lutte continue

Brève
18/12/2020

La diffusion jeudi 10 décembre de l'émission "Cash investigation" sur France 2 a permis de faire connaître largement l'exploitation qui règne dans les équipes de nettoyage ONET et parmi elles, celle de l'hôpital de Valenciennes.

On peut y voir le sous-équipement révoltant, les bas salaires, le manque de temps de formation, les mensonges et l'arrogance des directions d’ONET et de l’hôpital.

Qui plus est, certains ont tenté de faire signer à des salariées d’ONET en CDD un document niant la réalité de ce qui a été diffusé dans le reportage !

Vendredi 18, des salariés d’ONET se sont à nouveau mobilisés et mis en grève, pour la sixième fois en deux ans, pour revendiquer l'embauche des contrats CDD, un 13ème mois et une revalorisation des salaires.

Comme d'habitude, les directions de l'hôpital et d'ONET ont, chacune, envoyé leurs huissiers pour tenter d'intimider les grévistes et font la sourde oreille.

Mais cette mobilisation, qui bénéficie de la sympathie des autres agents de l'hôpital et des patients, est la meilleure réponse, surtout si elle s’étend, à adresser aux responsables de cette situation : directions d’ONET, de l’hôpital, de l’Agence Régionale de Santé et finalement du gouvernement qui pousse à de telles pratiques.

Place autocars (Evéole)

Place à la lutte !

Brève
16/12/2020

Une quinzaine de salariés, syndiqués et non syndiqué de l’entreprise Place (transport en autocars dans le Valenciennois) ont fait grève pour exiger une amélioration des conditions de travail telles que - un salaire net de 1 500 euros, la fin de la discrimination salariale entre les hommes et les femmes (jusqu’à 500 euros), des plannings prévu 7 jours à l’avance afin de permettre une vie sociale normale.

Voulant éviter une mauvaise publicité dans la région, ce patron de combat a recours au chantage et à l’intimidation pour casser tout mouvement de contestation.

Les promesses faites lors des pseudo réunions de négociation sont du vent, les salariés seront encore plus nombreux demain à demander des comptes à cet homme qui se vante d’avoir des vignobles grâce à l’exploitation moyenâgeuse des travailleurs.

Le Conseil Régional aux petits soins pour les grands patrons

Brève
14/12/2020

Le Conseil Régional des Hauts-de-France a voté son budget pour 2021. Pour les patrons, c’est Noël avant l’heure : 35 millions d’euros débloqués pour PSA, 6 millions pour Arc.

La rengaine est toujours la même : l’argent public servirait à sauver les emplois. Mais à Arc ou à PSA Douvrin, les patrons ont empoché l’argent public, qu’il provienne de l’État, de la Région ou des communautés de communes – c’est-à-dire de nos impôts – ce qui ne les a pas empêché de supprimer des milliers d’emplois ces dernières années.

Pour sauver les emplois, les travailleurs ne peuvent compter que sur eux-mêmes et leurs capacités de se mobiliser.