Castorama - Englos

Les salaires doivent augmenter !

Brève
12/01/2019

Les 9 et 10 janvier, des salariés de Castorama ont débrayé dans une quinzaine de magasins. À Englos, certains ont dormi 2 nuits sur place pour défendre leur pouvoir d'achat. Ils exigent des augmentations de salaire de 100€ et l'application de la « prime Macron ».

Les syndicats dénoncent les salaires bloqués et l'amputation de 40 % de la participation. Les actionnaires de Castorama ont largement de quoi payer. Ils doivent recevoir 570 millions d'euros de dividendes d'ici 2020.

Pour défendre le « pouvoir d'achat », pas d'autre voie que celle que les travailleurs de Castorama ont entamée : que les travailleurs engagent le rapport de forces contre les capitalistes.

Usine Arc – Pas de Calais

Gilets jaunes, débrayage et rassemblement, les travailleurs d’Arc International expriment leur refus de travailler plus

Brève
10/01/2019

Mardi 8 et mercredi 9 janvier, une grande partie des ouvriers en équipe de nuit ont tenu à manifester leur mécontentement en revêtant un gilet jaune. C’était une façon de protester contre les mesures envisagées par la direction au prétexte de prétendues difficultés de l’entreprise. En réalité les actionnaires veulent carrément doubler ses résultats en « rationalisant », comme dit la direction, les horaires de travail, c'est-à-dire en diminuant le nombre de salariés et en augmentant le temps de travail.

Le CE extraordinaire qui se tenait jeudi 10 janvier a entériné comme prévu les rumeurs orchestrées par la direction depuis des semaines. Une partie des ouvriers, près d’une centaine, se sont retrouvés au rendez-vous donné par les syndicats SUD et FO, à l’issue du CE, pour venir aux informations et aussi pour dire qu’ils n’étaient pas d’accord pour travailler plus… pour un salaire de misère.

Un nouveau rendez-vous a été pris : mardi 15 janvier, jour où la direction commence ses manœuvres d’attaque contre les travailleurs.

Arques – Pas de Calais

Les patrons de l’usine Arc veulent se faire passer pour des bienfaiteurs de l’humanité

Brève
09/01/2019

La direction de l’usine Arc, à Arques dans le Pas-de-Calais, a décroché un gros contrat avec la Région Nouvelle Aquitaine. L’argent public va encore enrichir cette entreprise privée, habituée des aides de l’État et des collectivités territoriales.

Dans leur communication, les patrons se lancent des fleurs en vantant les mérites de leur nouvelle gamme de vaisselle pour la restauration collective : plus légère, plus ergonomique. Et ils osent prétendent participer ainsi à la lutte contre les troubles musculo-squelettiques des salariés des cantines.

Les travailleurs de l’usine apprécieront le cynisme de leurs patrons, eux dont la santé ne cesse d’être altérée par les conditions de travail qui se dégradent de plus en plus.

Arques - Pas-de-Calais

24 décembre : une manifestation réussie devant la cristallerie

Brève
26/12/2018

A l’appel de deux syndicats, SUD et FO, près de 200 travailleurs de la cristallerie Arc ont manifesté pour réclamer le paiement d’une prime de fin d’année, le paiement double des jours de noël et du nouvel an.

Lundi 24 décembre, certains de ceux qui travaillaient ont débrayé deux heures et sont sortis rejoindre leurs camarades rassemblés devant l’entrée de l’usine. Les ouvriers voulaient exprimer leur ras-le-bol devant les conditions de travail qui se dégradent et les salaires qui sont très bas. Certains ouvriers, avec 30 ans d’ancienneté, touchent moins de 1 200 euros par mois ! Les travailleurs voulaient aussi donner un avertissement aux patrons qui disent vouloir s’en prendre au temps de travail.

Des gilets jaunes, dont quelques uns avaient travaillé dans cette usine, sont venus apporter leur soutien et ils ont été applaudis.

Un autre appel à débrayer et à manifester est prévu pour le 31 décembre. Une bonne façon de terminer l’année. Les vœux pour 2019 : que les travailleurs réussissent leurs luttes contre le patronat !

Manifestations des salariés de l'éducation nationale

Brève
14/11/2018

Ce lundi, 12 Novembre les salariés de l'Éducation nationale étaient appelés à faire grève par toutes leurs organisations syndicales contre le manque de personnel, et notamment la suppression de 2 650 postes d’enseignants et de 400 postes de personnels administratifs dans le secondaire.

A Calais, le matin la manifestation a rassemblé entre 150 et 200 personnes. Puis l’après midi à Lille, la manifestation régionale a rassemblé 1700 personnes. Les cortèges étaient dynamiques et animés par de nombreux slogans : « Retrait des réformes Blanquer ! » , « Fonctionnaires en colère, on ne va pas se laisser faire ! ».

Face à une offensive générale du patronat et du gouvernement contre le monde du travail, qui se décline dans l’Éducation nationale par des suppressions de postes, ceux qui se mobilisent ont raison ! Cette journée est un point d’appui pour les mobilisations à venir contre les différents projets du gouvernement en matière d’Education et de Fonction Publique.