Toyota-Macron

Macron « à la rencontre » des ouvriers...

Brève
24/01/2018

Lundi 22, Macron était en visite à Toyota. Il était là pour sa pub et celle des actionnaires et du patron, mais il a fait savoir qu’il allait rencontrer des ouvriers pour se donner une image populaire.

Il a en effet pu serrer quelques mains d’ouvriers et ouvrières "invités" par leurs chefs à venir faire tapisserie pour de belles images à la télé.

Pendant ce temps, la police cernait l’usine et fouillait les coffres des ouvriers qui arrivaient pour envoyer au loin ceux qui avaient une chasuble CGT dans leur coffre…

Quant aux militants CGT de l’usine, les CRS ont empêché ceux qui entraient d’aller au travail et ceux qui sortaient de rentrer chez eux, les encerclant pendant trois heures sur un coin de parking, loin de l’usine,.

Et voilà comment on arrange la scène du président des riches qui va « à la rencontre » des ouvriers !

Toyota

Bienfaiteur des chômeurs ?

Brève
08/01/2018

Le Conseil régional des Hauts-de-France loue 2 € par jour pendant 2 mois une quarantaine de voitures à des chômeurs qui viennent de trouver un emploi et qui n’ont ni transport en commun ni véhicule pour se rendre à leur travail.

Toyota a annoncé ajouter 10 Yaris à ce parc de véhicules. Une publicité dans les journaux qui ne lui coûtera pas bien cher : il s’agit de Yaris d’occasion que Toyota récupérera au bout d’un an pour les revendre.

Tant mieux pour les dix personnes de plus qui pourront ainsi se rendre à leur nouveau travail.

Mais cela ne fait pas de Toyota un bienfaiteur comme la direction voudrait le faire croire. Car s’il s’agissait vraiment d’aider des chômeurs, il faudrait plutôt en embaucher… et arrêter les licenciements !

Hauts de France

Les manifestants envahissent le hall du Conseil régional

Brève
05/12/2017


Hôtel de région de Lille

Jeudi dernier, 500 agents ont manifesté contre le nouveau régime indemnitaire que Xavier Bertrand, président de la région Haut de France, veut imposer.

Pour les 9000 agents, dont une partie étaient en grève, les primes représentent jusqu’à 25 % de leur salaire. Or dans le cadre de l’harmonisation des conditions de rémunération après la fusion des deux régions, une différence sera maintenue à travail égal pouvant aller jusqu’à plusieurs centaines d’euros. Cette différence sera encore amplifiée par le choix des élus de faire dépendre une part de l’indemnisation du « mérite », c’est à dire à la tête du client.

La vice présidente responsable de l’harmonisation se justifie en reprenant des propos qu’elle attribue à Xavier Bertrand « il n’y a pas de planche à billets dans les sous-sols de la région ».

Les oursins dans les poches, c’est pour payer le personnel, gouvernement ou collectivités, tous considèrent que c’est aux agents de payer pour les économies qu’ils veulent faire.

Quand ce sont les patrons qui réclament, l’État comme chaque collectivité se mettent en quatre pour satisfaire leur demande.

Pompiers

Soutien aux pompiers mobilisés

Brève
28/11/2017

7 syndicats des pompiers du SDIS (Service Départemental d'Incendie et de Secours) ont été assignés au tribunal. L'accusation de leur employeur, le Conseil départemental: « Les textes reproduits sur les véhicules de fonction et les murs des casernes, et relayés sur internet, sont anxiogènes et de nature à perturber la paix publique spécifiquement dans le contexte actuel ».

En bref, écrire « en grève » serait « anxiogène » ! Mais qui détruit le service des pompiers en ne remplaçant pas les départs en retraite depuis des années ? Qui prend le risque que des individus ne puissent pas être sauvés des flammes et que des pompiers soient gravement blessés ? C'est bien le Conseil départemental et ses politiciens bourgeois, hier de gauche, aujourd'hui de droite.

Les pompiers en se mobilisant défendent l'ensemble de la population.

Calais

Barbarie des violeurs et ignominie des politiciens

Brève
06/11/2017

A Calais, la semaine dernière, une femme a été violée par un migrant. Le viol est un crime abject quel qu'en soit l'auteur.

Sur la planète, y compris dans les pays économiquement développés, le viol est un crime courant, souvent impuni, comme le prouve la vague récente de témoignages de femmes qui ont osé briser le silence et rapporter dans les medias les viols perpétrés par des notabilités, stars du cinéma ou politiciens, notamment aux États-Unis, Grande-Bretagne, France…

La barbarie des violeurs n'a ni nationalité, ni couleur de peau, ni religion. Mais Natacha Bouchard et Marine Le Pen ont profité de l'indignation légitime suscitée par cette infamie et de la souffrance de la victime, pour désigner les migrants comme potentiellement dangereux. C'est une ignoble propagande raciste.