Fusion des Régions

Marine Le Pen veut faire des économies sur le dos des travailleurs !

Brève
05/11/2015

Interrogée lors de l'émission « Questions d'info », Marine Le Pen a affirmé que si elle dirigeait la région Nord-Pas-de-Calais-Picardie, elle allait « évidemment fusionner l'ensemble des services »… et supprimer du personnel « Par un simple effet de non-remplacement de départ à la retraite de ceux qui seront en situation de doublon ». La même politique que Sarkozy et qu'Hollande dont elle aspire à prendre la place !

La fusion des rectorats, des antennes diverses concernant les transports ou la formation professionnelle, cela signifie moins d'emplois pour moins de services publics de proximité et plus de chômage.

Quant à taxer les grandes fortunes de la région, à l'image de la famille la plus riche de France, les Mulliez, il n'en est pas question.

Marine Le Pen

Double langage politicien

Brève
04/11/2015

Le tribunal administratif vient d'annuler l'arrêté anti-mendicité pris par Steeve Briois (FN) à Hénin-Beaumont. Marine Le Pen se dit du côté des pauvres «Aujourd’hui, on rabote sur les plus modestes. » Mais quand « les plus modestes » finissent par mendier dans la rue c'est : foutez le camp !

En fait MLP est comme les autres politiciens : critique de l'UMP et du PS quand elle est dans l'opposition… pour faire pareil dès que son parti est au pouvoir, ne serait-ce que dans une simple municipalité.

Election régionale

De Saintignon (PS) aux patrons : Je vous aime !

Brève
31/10/2015

Qui a dit en parlant des aides aux entreprises : « Il faut qu’on leur foute la paix, ça ne rime à rien de leur demander des contreparties » ? Macron ? Valls ?
Non, c'est De Saintignon, tête de liste du PS pour les Régionales, en visite dans une entreprise à Halluin, le 9 octobre.
Sa chanson n'est qu'une copie des rengaines ressassées par le gouvernement au service du Medef.

Apprentissage

Les vrais assistés sont les patrons

Brève
31/10/2015

De Saintignon, du PS, propose de doubler l'aide versée au patron pour chaque apprenti. Pour les patrons qui embaucheraient les apprentis, cela représenterait un total d'aide annuelle régionale de 250 millions d'euros.
Mais la suite, on la connaît : des travailleurs embauchés en apprentissage plutôt qu'en CDI et encore et toujours de l'argent public détourné pour augmenter les profits des actionnaires et des patrons.

Aisne

Hôpital - Château-Thierry : non au plan d'économies !

Brève
29/10/2015

Le directeur a annoncé qu'il fallait faire des économies.

Depuis les années 2000, tous les gouvernements se sont attachés à mettre en concurrence financière les établissements hospitaliers publics les uns entre les autres et avec les établissements privés.

Du coup, comme tous les hôpitaux, celui de Château-Thierry a emprunté et se retrouve aujourd'hui avec un lourd déficit. Pour faire des économies, c'est la mise en place d'un GHT (Groupement Hospitalier de Territoire) dont l'hôpital de Soissons, situé à 45 km, sera l'établissement central et toutes les structures hospitalières seront mises au pain sec.

À Château-Thierry la suppression de lits a commencé en chirurgie, en maternité et néonatalogie, soit près d'une cinquantaine aujourd'hui et maintenant c'est la réduction des effectifs par le non renouvellement des départs à la retraite et l'emploi de personnels précaires. Sur un effectif actuel de 810 agents, 90 à 100 agents sont des contractuels qui n'ont aucune sécurité d'emploi. Afin de rentabiliser au maximum, la chirurgie ambulatoire est présentée comme la solution et pour une prothèse de hanche, par exemple,  il est envisagé que le nombre de jours d'hospitalisation passe de 5 à 1 journée. Ensuite, ce sera la mutualisation de certains services comme la pharmacie, la cuisine, le laboratoire ou la maintenance qui se trouveront disséminés dans d'autres centres hospitaliers et auxquels il faudra s'adresser.

Certains soins risquent ne plus pouvoir être donnés à Château-Thierry et c'est d'autant plus préoccupant qu'il faudra alors aller à Soissons (45 km) ou Laon (75 km) voire Amiens (150 km).

Il n'est pas dit que la population et le personnel soignant laisse ce nouveau projet du gouvernement de faire des économies au détriment de la qualité des soins passer sans réagir.