Academie de Lille

L'argent pour les écoles, pas pour les banques !

Brève
01/04/2011

Les élections cantonales passées, les suppressions de postes dans les écoles primaires ont été annoncées !

A la rentrée 2011, dans l'académie de Lille, il y aura plus d'enfants... mais moins d'enseignants ! 336 postes seraient supprimés, dont de nombreux en maternelle.

Il était déjà prévu 470 suppressions de postes dans les collèges et lycées alors que là aussi le nombre d'élèves augmente.

Les dégâts de cette politique d'économies sur les écoles sont considérables : classes surchargées, suppression de sections et d'options, déscolarisation des moins de 3 ans, manque de personnel, manque de remplaçants...

Les protestations contre les suppressions de classes et pour défendre l'école publique se multiplient car ces suppressions indignent à juste titre les enseignants, les parents et tous ceux qui ont à cœur de préparer l'avenir des jeunes.

Le gouvernement détruit les possibilités de formation de milliers d'enfants mais il trouve toujours des milliards pour les banques. Pour l'obliger à faire machine arrière, il faut exprimer massivement notre colère !

Nord

Ce sont les riches et les capitalistes qui nous coûtent cher !

Brève
01/04/2011

Les hébergements d'urgence mis en place l'hiver pour les sans-abris ferment au 31 mars, bien plus tôt que d'habitude. Jusqu'ici, c'était plutôt fin avril et même parfois fin juin.

Les travailleurs qui s'occupent de ces centres manifestent leur indignation. Ils estiment que dans notre région, il manque environ 500 places. 500 personnes supplémentaires vont se retrouver à la rue jusqu'à l'hiver prochain.

Le préfet trouve que cela coûte trop cher : environ 3,6 millions d'euros cette année pour l'hébergement hivernal.

Pour le gouvernement ou pour ses serviteurs, les pauvres coûtent toujours trop cher !

NORD

Renault-Douai : déshabiller Pierre pour habiller Paul ?

Brève
11/02/2011

Renault a annoncé que six modèles serait fabriqués à Douai au lieu de trois à partir de 2014.

Les politiciens locaux et les syndicats se disent « satisfaits » parce que l'avenir de l'usine serait « assuré » soi-disant. Pourtant les modèles Laguna et Espace qui seront fabriqués à Douai seront retirés de Sandouville. Et l'avenir de l'usine de Sandouville n'est pas « assuré » du tout, au contraire, c'est ce que disent les politiciens et les syndicats dans la région de Sandouville.

Les travailleurs de Normandie et ceux du Nord ont les mêmes intérêts, seuls les patrons et actionnaires ont intérêt à nous diviser et nous mettre en concurrence.

Non à la fermeture de la Poste !

Brève
30/01/2011

Mons-en-Baroeul est une ville de 22 360 habitants ; il y a un seul bureau de poste quasiment toujours bondé. Les responsables de la poste avaient déjà supprimé des horaires d'ouverture au public : elle fermait tous les jours entre 12H et 13H30 et, 3 jours par semaine, l'après-midi à 17H30.

Cette fois, c'est un comble, la poste est fermée pendant deux mois pour cause de travaux.

Même la mairie a été mise devant le fait accompli. Le maire a proposé un local mais les responsables de la poste n'ont rien voulu savoir. De nombreux habitants sont scandalisés d'un tel mépris vis-à-vis des usagers.

Et le gouvernement, les dirigeants de la poste osent encore parler de la Poste comme d'un "service public".

Norrent-Fontes (Pas-de-Calais)

Manifestation contre l’interdiction d’aider les migrants !

Brève
19/01/2011

Á Norrent-Fontes, à la fin de l'année 2010, le maire a demandé au préfet de Sarkozy une aide financière pour l'accueil des migrants lorsqu'il faisait si froid, 100 000 euros par exemple comme à Calais. Après tout, l'hiver est loin d'être terminé.

En guise de réponse, le préfet lui lança un ultimatum : "faire disparaître" le camp "illégal" de "ces étrangers en situation irrégulière" pour fin janvier.

L'association d'aide aux migrants Terre d'Errance organise le 29 janvier à Norrent-Fontes une "journée de résistance", une journée où pourra s'exprimer notre rejet de la politique de Sarkozy et de ses sbires et notre solidarité pour tous les travailleurs victimes de sa politique.