Seine-Maritime

A quand la pause pour les poseurs ?

Brève
30/07/2010

Appelés de différentes villes par la filiale rail de l'entreprise Collas, des travailleurs sont actuellement embauchés la nuit pour entretenir la voie de chemin de fer sur la ligne Paris-Le Havre. Travailler de nuit sous la lumière des projecteurs ou remplacer le ballast à la pelle, c'est déjà dur physiquement.

Mais quand cela se fait sans eau en été, et que l'hiver certains n'ont pas de vêtements chauds, ou que des travailleurs se retrouvent logés dans des chambres miteuses de foyer, ce sont des conditions dignes d'un autre âge.

Gonfreville-L’Orcher (Seine-Maritime)

Total : les profits sont au rendez-vous, pas l’emploi

Brève
30/07/2010

Total, qui a fait 8 milliards de bénéfices l'an passé, veut supprimer 450 postes dans sa raffinerie de Gonfreville-l'Orcher. Pour habituer les salariés aux restrictions, elle voulait passer d'une centaine d'embauches de jeunes l'été à seulement une cinquantaine.

Mais elle avait peut-être oublié que certains de ses salariés sont parents et qu'ils allaient faire entendre leur mécontentement et réclamer que Total ouvre les vannes... de l'embauche !

Notre-Dame-de-Gravenchon (Seine-Maritime)

Exxon, danger public

Brève
30/07/2010

La compagnie pétrolière Exxon est une des plus grandes multinationales, et elle gagne de l'argent. Elle vient cependant d'annoncer 130 licenciements dans sa raffinerie de Notre-Dame-de-Gravenchon. De nombreux travailleurs dénoncent pourtant déjà les conditions dangereuses de la production et le sous-investissement volontaire sur les installations.

Non content de profiter et de licencier, Exxon joue en outre avec la vie de ses salariés.

Haute-Normandie

Ce n’est pas aux travailleurs de payer la crise

Brève
18/07/2010

En Haute-Normandie, quelques 6000 emplois ont été supprimés dans 22 sites cette année. Les licenciements les plus massifs ont eu lieu dans les grandes entreprises, telles Renault, Total ou encore Glaxo. Et il y a eu aussi un recours massif au chômage technique, une autre façon pour les patrons de faire payer aux travailleurs la crise qu'ils ont eux-mêmes provoquée.

Le gouvernement attaque sur les retraites, les patrons sur l'emploi et les salaires. Il faudra les arrêter, et le plus vite sera le mieux.

Rouen (Seine-Maritime)

Le gouvernement s’assoit sur le droit au logement

Brève
18/07/2010

Alors qu'à Rouen six familles viennent d'être mises à la rue, l'association Droit au Logement alerte l'opinion sur la situation catastrophique de l'accueil d'urgence. En effet, c'est tout simplement l'enveloppe consacrée à l'hébergement en hôtel qui a été supprimée. Au 115, le numéro d'urgence sociale, le personnel ne peut ainsi plus proposer qu'une éventuelle place en foyer.

Ce sont de vrais logements et pas seulement des chambres d'hôtel qui sont nécessaires. Mais supprimer cette enveloppe alors que le gouvernement rembourse des millions d'euros en bouclier fiscal à des riches qui ne savent plus que faire de leurs lingots, est une indignité de plus.