Ateliers SNCF Quatre Mares (Sotteville-lès-Rouen) Seine-Maritime

Les cheminots restent mobilisés

Brève
24/04/2010

Les ouvriers des ateliers de Quatre Mares restent très mobilisés. Ils sont en désaccord avec leur direction sur la façon dont cette dernière veut retirer le salaire des jours de grève et ils sont allés le lui dire nombreux. De plus certains cadres qui ont milité ces derniers jours contre la grève et qui voulait reprendre en main leurs ateliers ont retrouvé face à eux des centaines de cheminots solidaires et combatifs.

SNCF Normandie

Cheminots : la grève continue

Brève
18/04/2010

La grève des cheminots de Normandie reste toujours très massive. En particulier chez les contrôleurs et les conducteurs de trains qui en sont à leur dixième jour de grève. Les chiffres de grévistes sont à plus de 60 % dans certains endroits. Les assemblées générale de grévistes se tiennent tous les jours.

Aux ateliers du matériel de Quatre-Mares la grève a commencé le mardi 13 avril.

Les ouvriers de Quatre Mares sont allés défiler dans le triage pour appeler les collègues qui n'étaient pas encore en grève à les rejoindre. Ils sont allés aussi à plusieurs centaines dans un autre atelier de maintenance pour tenter d'étendre la grève.

Au dépôt de Sotteville le grève des mécaniciens est toujours très massive. La direction a envoyé des huissiers et des vigiles avec des chiens policiers pour déloger les grévistes qui occupaient la « feuille » (local des prises de service). Toutes ces provocations et intimidations n'ont servi à rien. Le mouvement de grève tient toujours.

Dernière minute : Lundi 19 avril 8h00, la grève a été très majoritairement reconduite aux ateliers de Quatre Mares. Les assemblées générales des conducteurs et des contrôleurs doivent se tenir dans la matinée.

Mont Saint Aignan (Seine-Maritime)

Les postiers hausse le ton

Brève
17/04/2010

Les guichetiers des bureaux de Mont-Saint-Aignan, Bois-Guillaume, Bihorel, Isneauville et Quincampoix en ont ras-le-bol ! En cause : la réorganisation du travail et le manque d'effectifs. Comme ils l'expliquent, « constamment on déshabille Pierre pour rhabiller Paul. Comme il manque des gens, on nous demande d'aller boucher les trous ». La direction départementale ne remplace plus les agents en vacances ou en maladie, et elle aurait l'intention de diminuer encore les effectifs du réservoir des agents volants.

Par exemple, le bureau d'Isneauville est parfois fermé, parce que l'agent qui est seul en poste ce jour-là, par le jeu des congés, ou pour une autre raison, est appelé en renfort ailleurs, sur un autre site.

Partout, les trois quarts du temps, « les agences fonctionnent en sous-effectif, des guichets restent fermés ». Conséquence, les files d'attente s'allongent.

Evreux (Eure)

Glaxo, licencieur multirécidiviste

Brève
17/04/2010

Ça n'en finit pas. Un an après avoir licencié 700 salariés en CDI et plus de 600 salariés en intérim ou en C.D.D., la direction du site a annoncé jeudi 15 avril un nouveau plan. Cette fois-ci c'est l'activité du service comptabilité et le site informatique qui sont touchés de plein fouet.

De nouvelles réorganisations auront pour conséquence le licenciement de plus de 50 travailleurs.

Glaxo bat chaque année des records de bénéfices. Notamment grâce aux commandes publiques de vaccins contre la grippe A, 2009 a été une année extrêmement profitable. Rien que sur le dernier trimestre 2009, Glaxo a augmenté son bénéfice de +66% pour atteindre 1,86 milliards d'euros

Renault Cléon (Seine-Maritime)

Mensonge patronal

Brève
17/04/2010

L'année dernière, à Renault Cléon, des salariés de 57, 58, 59 ans sont partis dans le cadre d'un plan de départ. Renault racontait que c'était quasiment des préretraites. Il s'avère que c'étaient plutôt des licenciements déguisés... puisque obligation leur était faite de s'inscrire à Pôle Emploi.

Un certain nombre d'entre eux se voient, aujourd'hui, dans l'obligation de chercher un emploi, sous peine d'être radié des listes de demandeurs d'emploi et donc de ne plus toucher d'allocation de chômage. D'autres se retrouvent dans de nouvelles entreprises payés... 1200 € par mois. Et Renault dans tout ça ?

L'entreprise ne fait aucune publicité sur le sujet !