Seine-Maritime

Ne pas payer leur crise

Brève
01/03/2010

Les salariés d'Isotherma, de Renault Sandouville et de Total au Havre, ceux de Tecumseh à Barentin, de Legrand à Malaunay ou encore de Carrier à Franqueville-Saint-Pierre (Seine-Maritime), sont ou ont été en grève ces quinze derniers jours. Fermetures de site, licenciements ou salaires insuffisants : ils refusent de payer les conséquences d'une crise dont seuls le patronat et le système capitaliste sont responsables. Ils ont raison.

Rouen (Seine-Maritime)

Argent public pour profits privés

Brève
30/01/2010

Les industriels qui opèrent en liaison avec les activités du Grand Port Maritime de Rouen n'ont pas de souci à se faire, eux qui annoncent l'un des meilleurs bilans européens pour 2009. Il faut dire qu'ils sont bien aidés par la Région ui utilise l'argent de la collectivité pour investir dans les équipements et infrastructures qui permettront aux entreprises de faire des profits. C'est ainsi qu'elle prévoit un engagement de 120 millions sur 6 ans afin de procéder au creusement de la Seine, à l'aménagement des berges ou à l'équipement des quais.

Comme dans bien d'autres domaines, c'est l'argent public qui permet à des patrons privés de ramasser les bénéfices.

Rouen (Seine-Maritime)

Sans-papiers en lutte

Brève
26/01/2010

Des travailleurs sans-papiers de l'agglomération de Rouen rejoignent le mouvement de grève commencé en région parisienne. Jeudi 21 janvier, un petit groupe a pénétré dans les locaux de la chambre de commerce et d'industrie de Rouen. Le lendemain, ils diffusaient des tracts devant la préfecture de Seine-Maritime. Une liste de 80 noms circule d'ores et déjà pour réclamer leur régularisation. Plusieurs secteurs emploient en effet des sans-papiers, qui vivent et travaillent en France parfois depuis des années.

Ils ont droit au soutien de tous les travailleurs !

EVREUX (Eure)

GLAXO : DES MILLIONS D’EUROS D’AIDES PUBLIQUES… POUR LICENCIER

Brève
01/12/2009

Depuis plus de 40 ans, les aides publiques n'ont jamais cessé d'être accordés aux dirigeants de GSK-Evreux, au nom de l'emploi !

Pour prendre un seul exemple, durant l'année 1999, 914 000 euros ont été versés par le Conseil Général, un million d'euros par le Conseil Régional et 304 000 euros par la municipalité d'Evreux.

Malgré 5,2 milliards d'euros de bénéfices en 2008, un bénéfice de 1,5 milliards sur le seul troisième trimestre de 2009, aucune contre partie n'a jamais été demandée à cette multinationale, en échange de ces aides. Les seuls à avoir été mis en difficulté, ce sont les travailleurs de Glaxo.

Après avoir licencié 600 salariés en contrat d'intérim et en CDD, les patrons de GSK ont décidé de licencier plus de 700 travailleurs en CDI. Dernièrement, c'est plus de 50 nouveaux licenciements qui ont été annoncés sur le site d'Eveux.

Les collectivités donnent constamment de l'argent aux patrons au nom de l'emploi. Pourtant cela n'empêche aucun licenciement.

La population, les travailleurs, les contribuables n'ont aujourd'hui aucun moyen de contrôler à quoi sert cet argent. Il faut l'exiger !

Rouen (Haute Normandie)

Les lycéens dans la rue

Brève
24/11/2009

Les lycéens ne veulent pas entendre parler de la réforme des lycées. Du coup, les lycéens de Rouen sont descendus une nouvelle fois dans la rue, pour se faire entendre.

Ce n'est pas la première fois que les lycéens rouennais se mobilisent.

Juste avant les vacances de la Toussaint, ils avaient déjà manifesté leur opposition à la réforme. Mardi 17 novembre, ils étaient près de 1000 à faire le tour de la ville, rejoint par des lycéens de Barentin, Elbeuf et Yvetot. Une manifestation dynamique avec slogans, drapeaux et banderoles.

Ils se sont donnés rendez vous le 24 novembre, cette fois, en compagnie des enseignants.