Renault Sandouville (Seine-Maritime) :  Un patron qui ne dévie pas

Echo d'entreprise
14/05/2020

Le tribunal du Havre a condamné jeudi dernier la direction de l’usine de Sandouville à suspendre la reprise de la production en raison de mesures de protections insuffisantes face au coronavirus. Le tribunal avait été saisi par la Cgt du site.

La direction de Renault et ses soutiens se plaignent mais ce n’est pas pour rien que le tribunal a donné raison à la CGT. Tous oublient de dire que la direction du site a déjà été condamnée et rappelée à l’ordre par l’inspection du travail sur des questions de santé, de sécurité ou concernant les accidents, au nombre de 500 par an dans cette usine.

À leurs yeux, il n’y a que la bonne santé des actionnaires qui compte !

CHU de Rouen (Seine-Maritime) :  Des protocoles en fonction du matériel

Echo d'entreprise
22/04/2020

A l'hôpital, les protocoles fleurissent en fonction des arrivées de matériel. Ou plus exactement comment au fil des semaines la pénurie a été justifiée. Après plus d'un mois de crise, les masques FFP2 et les produits de désinfection sont enfin arrivés. Ce qui a donné naissance à de nouveaux protocoles sur les procédures et le nettoyage. Rien d'extraordinaire en somme, comme d'habitude : « voyons de quoi vous avez besoin, on vous explique comment vous en passer... »

Renault Cléon (Seine-Maritime) :  L'usine, le lieu le plus sûr de la Terre

Echo d'entreprise
22/04/2020

À écouter les dirigeants de Renault, les mesures prises pour permettre le redémarrage de la production seraient tellement efficaces que les ouvriers seraient mieux à l'usine que chez eux.

Ils doivent même réfléchir à y envoyer leurs vieux parents pour les mettre en sécurité !

Renault Cléon (Seine-Maritime) :  Renault n'en a jamais assez

Echo d'entreprise
22/04/2020

Macron a annoncé que les entreprises pourraient verser une prime de 2 000 € à ceux qui ont continué de travailler pendant le confinement. Mais la direction de Renault Cléon ne veut rien savoir. Ceux qui ont travaillé ces dernières semaines, comme les pompiers ou à la Centrale (chauffage, traitement de l'air etc.), ont le sentiment de s'être fait avoir. Non seulement ils n'ont pas la prime, mais la direction envisagerait de leur piquer quand même une journée dite " de solidarité ".

Ce mépris continue d'alimenter la colère. Ça au moins, la direction ne l'aura pas volé !

Renault Cléon (Seine-Maritime) :  Reprise partielle du travail

Echo d'entreprise
22/04/2020

A Renault Cléon, la direction pousse, dans certains secteurs, à la reprise du travail. Elle multiplie les commissions, les réunions, en espérant convaincre alors que la plupart des travailleurs sont évidemment inquiets face à la reprise anticipée. Pour le moment il y a 135 personnes dans l'usine au lieu de 4000.

Travailler au Montage, ce n'est déjà pas facile d'habitude. Mais là c'est encore bien pire : travailler avec un masque toute la journée, tenir 2 postes, devoir en permanence penser à toutes les mesures barrières... sans parler de la suppression des pauses repas, des frigos, fours et machines à café.

Tant que le confinement n'est pas levé tant qu'on nous fait la morale tous les soirs à la télé sur le fait qu'il ne faut pas sortir, tant qu'il manque de masques et de tests de dépistage, ce qu'il faut c'est rester chez nous.

Renault Cléon (Seine-Maritime) :  Solidarité sauce Renault

Echo d'entreprise
09/04/2020

image d'illustration

Au nom de la solidarité la direction de Renault va piquer aux salariés des RTT pour payer la période de confinement. Dans le même temps, à Cléon, la direction annonce avoir 4 000 masque de coté pour la reprise de la production.

Depuis des semaines tout le monde sait qu’il y a des morts parce que l’on manque de masques dans les hôpitaux et les EHPAD.

Pendant ce temps là, la direction de Renault Cléon est assise sur des milliers de masques en attendant que les profits reprennent.

Renault- Cléon (Seine-Maritime) :  De l'argent, il y en a !

Echo d'entreprise
08/04/2020

À l’usine Renault de Cléon, la très grande majorité des travailleurs intérimaires se retrouve sans travail et au chômage, puisque leurs entreprises d’intérim n’ont plus de mission à leur proposer.

Renault sacrifie ainsi une partie des salariés, dont certains travaillent là depuis des mois voire des années, et sans lesquels l’usine n’aurait pas pu fonctionner.

Depuis 2013, Renault a fait plus de 17 milliards d’euros de profit et les actionnaires ont été copieusement arrosés.

Il y a largement de quoi maintenir intégralement, le temps du confinement, les salaires de tous les travailleurs, embauchés, intérimaires ou prestataires et ceux des sociétés extérieures !

Renault- Cléon (Seine-Maritime) :  Deux mondes face à face

Echo d'entreprise
08/04/2020

À l’usine, il n’y a toujours pas de date prévue de reprise, mais cela n’empêche pas la direction d’être obnubilée par ses affaires.

Elle a fait reprendre le travail à une trentaine de salariés, tout cela pour faire des essais pour des « projets vitaux » d’après elle.

Nous, les travailleurs, n’avons vraiment pas le même sens des priorités « vitales » : d’un côté, les personnels de santé ne cessent de dire que la priorité des priorités est le confinement et de l’autre, la direction de Renault ne raisonne qu’en termes de production.

Révoltant !

Hôpital des Feugrais Saint Aubin-lès-Elbeuf (Seine-Maritime) :  Sa majesté Total est trop bonne !

Echo d'entreprise
06/04/2020

Total vient d'offrir 50 bons d’achat de 30 euros pour les soignants du CHI des Feugrais à Saint-Aubin-lès-Elbeuf. Un gros coup de pub à seulement… 1500 euros !

Pendant ce temps-là, Total a versé à ses actionnaires… 1,8 milliard d’euros de dividendes.
Il n’y a pas de confinement pour les profits.

CHU de Rouen (Seine-Maritime) :  Coup de pub à moindre frais

Echo d'entreprise
06/04/2020

Ces dernières semaines, c'est devenu très à la mode d’encenser les soignants et de faire des dons à l'hôpital. Ainsi, le personnel du CHU de Rouen a vu des chocolats livrés dans les services. Ferrero, qui possède une usine à Villers- Ecalles, à côté de Rouen, envoie ses chocolats produits pour Pâques et qui ne se seraient de toute façon pas vendus avec le confinement !

Visiblement l'entreprise cherche à se faire bien voir, sur le dos du personnel hospitalier et à pas cher.