Ce début de semaine, les lettes de licenciements – une soixantaine – arrivent chez les ouvriers de l’usine Verallia visés par un PSE .
C’est un drame. L’un d’eux, en recevant cette lettre a fait une tentative de suicide et n’a eu la vie sauve que par l’arrivée de sa famille.
Les patrons – un groupe financier bénéficiaire – ont le cynisme d’inviter certains à se trouver un emploi à l’intérieur du groupe, ce qui revient à mettre les travailleurs en concurrence les uns avec les autres.
Les syndicalistes appellent à une assemblée générale et à la grève. C’est la seule réponse, collective, pour les travailleurs conscients.