Marseille

Délabrées et abandonnées.

Brève
16/02/2016

« Tu es pauvre, tu as une école de m…. Tu es riche tu as une belle école. » C’est avec cette formule qu'une l’institutrice a dénoncé le délabrement de certaines écoles situées dans les quartiers pauvres de Marseille.

Leur chauffage est en mauvais état, voire ne fonctionne pas, les fenêtres sont bloquées, l'état des sanitaires est déplorables, lesol et les murs s'effritent, voilà le tableau.

Le Maire et ses adjoints ont comme il se devait protesté. Mais la réalité est bien plus forte que les gesticulations du Maire.

Et ce ne sont pas seulement les écoles qui sont en mauvais état, c’est toute la partie pauvre de Marseille, avec un éclairage de la voie publique inexistant, des rats baladeurs et des ordures qui s’entassent.

Marseille

Heineken mise sur les bières artisanales fabriquées …industriellement.

Brève
11/02/2016

Partant du principe que ce qui fabriqué "artisanalement" se vend mieux, Heineken a saisi le filon.

Elle va donc fabriquer industriellement quelques millions de litres de bières et les vendre sous un logo artisanal.

Ainsi à Mons-en-Bareuil ce sera "L’ancre", en Alsace "Fisher la belle Mira", à Schiltigheim "Le Pélican" et à Marseille "La Phénicienne".

Et pendant que la maison mère Heineken inondera le marché "artisanalement" elle continuera à licencier... "industriellement".

Avignon

Les éboueurs ont raison de se battre.

Brève
04/01/2016

Les éboueurs d’Avignon et de la région se sont mis en grève depuis le vendredi 1° janvier.

Ils veulent que la pénibilité de leur métier soit prise en compte, ce qui leur permettrait de partir à la retraite un peu plus tôt. Mais face aux éboueurs, Jean-Marc Roubaud, le président du Grand Avignon, se veut intransigeant. Pénible, dangereux le métier d’éboueur, allons donc, semble-t-il dire. Ils ont déjà eu 50 Euros de plus.

Et pourtant ramasser les ordures, les déposer sur les décharges, oui, c’est un métier pénible et dangereux. Et ce n’est pas une prime qui pourra effacer la fatigue, le danger et la pénibilité.

SODEXO Marseille

Qui obéit au doigt et à l’oeil ?

Brève
18/12/2015

Depuis le 23 novembre, début de la grève des chauffeurs livreurs des cantines scolaires, la direction de SODEXO a mis en place un réseau de distribution bis avec des intérimaires qui approvisionnent les cantines de écoles en produits de substitution.

Ces repas ne comportent que des conserves tels que salade de betterave...en boîte, raviolis au saumon... en boîte, pas de pains pour certains, et cela tous les jours sans que la Mairie intervienne auprès de la SODEXO contre ces repas composés exclusivement de conserves.

Mieux, utilisant le dernier conseil municipal de l’année, l’adjointe du maire de Marseille, J.C. Gaudin, stigmatisait les chauffeurs grévistes en les traitants d’ “agitateurs politiques qui ont bloqué les camions”. Ainsi tout est clair, ce n’est pas la Mairie qui est le donneur d’ordre pour les cantines scolaires mais SODEXO qui dicte sa loi à la Mairie.

Marseille

Haro sur les grévistes de la SODEXO

Brève
18/12/2015

Les chauffeurs livreurs de la SODEXO à Marseille affectés à la livraison des cantines scolaires se sont mis en grève le 23 novembre. Ils demandaient une augmentation de 200€ et surtout ils dénoncaient le poids excessif du chargement qui est passé de 650 KG à 2000 voire 2500 KG qui leur est aujourd’hui imposé.

Pour la direction de SODEXO, cette grève est assimilé à un “abandon de poste” et un huissier fut promptement mandaté. Mais en plus, profitant du fait que tous les grévistes étaient convoqués au tribunal des Prud’hommes le mercredi 16 décembre, la direction leur a fait porter, à domicile, la lettre leur signifiant leur licenciement.

Et pour compléter le tout,le juge départiteur du conseil des Prud'hommes refusait le vendredi 18 décembre de suspendre les mesures de licenciements. il conseillait aux grévistes de déposer une nouvelle demande qui sera examiné, peut-être dans un an.

Pour la SODEXO,  la grève semble tabou mais elle peut aussi se vanter d'avoir l'oreille des puissants.