Incendie autour des voies, fatalité ou laisser aller ?

Brève
13/07/2019

Mercredi 10 juillet, vers 17 h 30, le passage d’un train en gare de Vitrolles a provoqué un incendie et le trafic des trains a donc été interrompu. Les nombreux travailleurs d'Eurocopter qui prennent le train à cette gare ont donc été bloqués.

Si cet incendie était exceptionnel tout le monde comprendrait et accepterait le retard, mais c'est loin d'être le cas.

Par souci d’économie, la SNCF n’entretient pratiquement plus les abords des voies et nous pouvons le constater chaque jour : plus aucun arbre n’est taillé, plus aucune herbe sèche n’est arrachée.

Mais jeudi matin et vendredi matin, en Gare de "Pas-des-Lanciers" des équipes débroussaillaient pour prévenir un éventuel incident, c'était vraiment exceptionnel mais un peu tard.

N'est-ce pas toute l’année qu’il faudrait entretenir les voies, débroussailler leurs abords si l'on veut un trafic régulier et stable dans une région ou les incendies sont pléthoriques ?

Demander cela à la SNCF c'est vouloir traire un bouc pour avoir du lait.

Arles : l’enfer dans les bus...

Brève
13/07/2019

Quand il y a un incendie, la circulation est détournée, ce qui est normal.

Mais pour les passagers des bus qui attendent et attendent dans les stations, sans trop savoir ce qui se passe, c’est difficilement supportable.

Mais cela n’est rien à côté de ce que vive les passagers et le chauffeur du bus bloqué dans la circulation, avec en plus une panne de climatisation...

Pour les chauffeurs, le spectacle doit continuer et il faut supporter la circulation bloquée, la climatisation en panne, le retour au dépôt, le nettoyage du véhicule, le plein et repartir pour une nouvelle tournée vers l’enfer.

Gare Saint- Charles, Marseille

Toujours plus...de travail, pour un petit salaire !

Brève
13/06/2019

À Marseille, à l'intérieur de la gare Saint-Charles les employés d’Itirémia sont en grève depuis ce mardi 11 juin.

La SNCF utilise cette société sous-traitante (rachetée par Samsic un des leader des services aux entreprises comptant 90 000 salariés) pour tirer sur les coûts au mépris des conditions de travail et de salaire des travailleurs. Ceux ci chargent et déchargent les colis, les bagages, les voitures de l’auto-train, gèrent la consigne, les objets trouvés. Ce sont eux aussi qui accompagnent les personnes à mobilité réduite et leur permettent de prendre le train. Leur direction et leur encadrement exigent sans cesse plus de tâches pour le même salaire et restent sourds à leurs revendications.

Les travailleurs protestent contre les charges de travail accrues, le manque de matériel, les réorganisations arbitraires, les acomptes non versés dans les délais, la multiplication des tâches, cela avec des salaires insuffisants.

Les grévistes d’Itirémia veulent une amélioration des conditions de travail et de management, une revalorisation des primes.

Amiante : déflagration à retardement !

Brève
11/06/2019

Savoir précisément ce qu’il en est sur la présence ou l’absence d’amiante dans les différents établissements scolaires et bureaux de l’éducation nationale, est-ce possible ?

Obtenir les dossiers techniques amiantes, les analyser, les comprendre et essayer aujourd’hui d’établir un minimum de prévention, est-ce possible ?

Non, car le silence est la règle du côté des autorités.

Cela, d’autant que des enseignants et des anciens élèves commencent à être touché par des pathologies liées à l’amiante.

C’est dans ce but que l’"Association des victimes de l’amiante dans les locaux de l’éducation des Bouches du Rhône" essaie d’alerter le public et les services publics en organisant une conférence de presse ce mercredi 12 juin.

Marseille

La sous traitance hôtelière de NH Collection en grève.

Brève
19/04/2019

L'entrée de l'hôtel sert de tableau d'affichage des revendications.

Quand ELIOR a fait son apparition dans l’hôtel NH Collection, les conditions de travail et de paye des femmes de ménage se sont passablement dégradées.

Depuis le 11 avril les employés sont en grève pour des problèmes de salaire dégradé : les heures supplémentaires s’évaporent mystérieusement, les retraits sur salaire sont inexpliqués et inexplicables, les pointages sont fantaisistes avec des retraits d'argent énigmatiques et tout est à l’avenant. Cela se traduit par des pertes importantes sur un salaire plus qu’étriqué. En effet pour beaucoup d’employés les salaires ne dépassent pas les mille Euros !

Mécontentes les employées manifestent chaque jour bruyamment à 9h30 au croisement de la rue de la République et du Bd des dames, devant l’entrée de l’hôtel.

ELIOR est tellement rapace que les employés en arrivent presque à regretter l’ancien patron, un comble !