Urgences du Pôle Santé Sud, Le Mans

Une saine réaction !

Brève
19/02/2020

Lundi 17 février, les médecins des Urgences du PSS se sont mis en grève. Ils espèrent obtenir de meilleures conditions de soin, et ainsi pouvoir attirer de nouveaux collègues urgentistes. Ils ont été soutenus par un débrayage de l’ensemble de l’équipe qui en a ras le bol d’une situation où face à un nombre croissant de malades, il devient impossible d’assurer une prise en charge correcte.

Tous réclament de meilleures payes pour les soignants (les salaires sont 30 à 40% plus faibles que dans le public), l’ouverture de lits d’hospitalisation afin d’arrêter « d’hospitaliser » les patients dans les couloirs, de meilleurs locaux, du matériel et surtout de l’embauche !

Cholet

La jeunesse dans la rue

Brève
14/02/2020

Jeudi 13 février, partis du campus, plusieurs dizaines d’étudiants sont allés s’adresser aux lycéens et ont rejoint le rassemblement pour la défense des retraites et contre la réforme du bac. Une centaine de jeunes et salariés ont manifesté ensemble : « les jeunes dans la galère, les vieux dans la misère, de cette société-là, on n’en veut pas ! » ont-ils scandé dans les rues de Cholet jusqu’à la sous-préfecture.

Mr Bricolage à La Roche-sur-Yon

Les salariés se mobilisent pour leur emploi

Brève
12/02/2020

Le 30 décembre dernier, la direction générale du groupe Mr Bricolage annonçait le résultat de son plan « Rebond ». Sur les 65 magasins qu’elle possède, 59 sont cédés en franchise, 6 restent sur le carreau dont celui de La Roche-sur-Yon.

« Un mal social pour un bien économique » comme le prétend le journal « La Tribune » dans un article qui a pour titre « Pourquoi Mr Bricolage retrouve le sourire à 40 ans ».

Samedi 8 février, les salariés ont pris la décision de se mettre en grève. C’est à près d’une trentaine qu’ils ont manifesté leur colère, toute la journée, devant le magasin, contraignant la direction à laisser les grilles fermées.

Ils réclament un meilleur respect, d’être informé sur leur avenir et de meilleures indemnités en cas de fermeture. Comme l’expliquait une salariée : « si on prend l’exemple d’un salarié qui touche 1 200 euros net par mois pour quinze ans d’ancienneté, l’indemnité de départ sera équivalente à 6 700 euros en tout et pour tout. Autant dire pour que pour l’instant on part avec rien. »

Autour « d’un pot de départ des salariés », ils ont invité les clients de la galerie commerciale à venir signer une pétition réclamant le maintien du magasin.

Une animation non prévue dans cette galerie commerciale située au nord de la ville, très fréquentée le samedi.

Mobilisation lycéenne à Nantes

Contre l’organisation des épreuves de contrôle continu

Brève
11/02/2020

Plusieurs lycées de Nantes continuent à se mobiliser contre les E3C. Début février, celui de Guist'hau était bloqué par les lycéens. Le principal, prétendument inquiété par les feux de poubelles, aurait voulu appeler les pompiers, mais il a annoncé s'être trompé de numéro et a composé celui de... la police ! Les CRS, eux, ne se sont pas trompés et ont gazé et matraqué afin d'éteindre le début de la contestation.

Au lycée Livet, les répressions ne suffisant pas pour les démobiliser, plusieurs lycéens ont reçu des lettres d'avertissement d'exclusions pour avoir participé aux blocages.

Si ici et là, plusieurs lycéens ont reculé face à cette pression ; un grand nombre n'y a vu que des raisons supplémentaires de protester contre l'ordre social imposé.

 

CEREMA Nantes

Mobilisés contre les réductions d’effectifs

Brève
10/02/2020

Le cerema est un organisme public, rattaché au ministère de la transition écologique, qui intervient dans les domaines liés à l’urbanisme, l’environnement, les infrastructures de transport, la gestion des risques… Les agents du Cerema se sont mobilisés jeudi dernier contre le projet Cerem’Avenir, considérant que celui-ci aura des effets négatifs sur les missions de service public rendues aux collectivités territoriales et in fine à l’ensemble de la population.

Ce projet, élaboré en catimini, sous la houlette d’un directeur général particulièrement zélé et cynique, a pour seul objectif (fixé par Bercy), de ramener les effectifs à 2400 agents en décembre 2022, alors qu’à sa création, en 2014, le Cerema en comptait 3140 !

Depuis son annonce, ce plan social rencontre la colère des agents. Le 16 janvier dernier, une journée d’action solidaire, avec le comité de grève des cheminots, avait été organisée contre la réforme des retraites et le plan social du Cerema et jeudi dernier 6 février, une nouvelle journée de grève, très suivie, a montré que les agents du site de Nantes n’étaient pas prêts à se laisser diviser et restaient solidaires.