Nantes (Loire-Atlantique)

CHU : pas touche à nos congés

Brève
24/09/2009

Depuis le 10 septembre, une partie du personnel du CHU de Nantes est en grève pour protester contre un plan de la direction prévoyant la suppression de 4 jours de RTT.

Après les services techniques comme la blanchisserie en grève à 90% , c'est au tour du personnel soignant de s'y mettre malgré les pressions de la direction (intervention des forces de l'ordre dans l'enceinte de l'hôpital et assignation des responsables syndicaux en référé pour entrave au bon fonctionnement des services techniques).

Le mouvement continue soutenu par les syndicats CGT et SUD et un comité de mobilisation qui regroupe syndiqués et non syndiqués, avec des temps forts le mardi et le jeudi. Mardi 22 après-midi plusieurs centaines de manifestants défilaient dans les rues de Nantes pour protester contre la dégradation de leurs conditions de travail à l'hôpital et l'application brutale de la loi Bachelot.

Saint-Nazaire (Loire-Atlantique)

Evin fidèle à lui même

Brève
18/09/2009

Evin vient d'accepter de rentrer au service de Sarkozy ; il fait comme tous les notables du PS à qui Sarkozy a proposé un job : il se rue à la mangeoire. Mais attention, comme il le déclare à Ouest France "si je dois être nommé à ce poste c'est en totale cohérence avec les convictions qui m'ont toujours animé". On n'en doute pas. Evin a toujours su utiliser la politique pour réussir sa promotion personnelle. Il continue.

Fontenay le Comte (Vendée)

Non aux licenciements à SKF

Brève
09/07/2009

SKF, ce groupe suédois leader mondial des roulements à billes, a annoncé

officiellement mardi 30 juin la fermeture de son usine du sud de la Vendée, dansle cadre d'un nouveau plan de 900 suppressions d'emploi dans le monde.

SKF, qui emploie 45 000 personnes dans 28 pays, a réalisé 416 millions de

bénéfices en 2008 et 36 millions au premier semestre 2009. Sur quatre ans,

l'entreprise a versé 1,8 milliards d'euros aux actionnaires.

Le 16 juin, dès les premières rumeurs de fermeture du site SKF, 500 personnes se sont retrouvées dans les rues de la ville et le samedi 27 juin, ils étaient 2000 à manifester dans les rues de la ville.

Philippe De Villiers, président du Conseil général, a sauté sur l'occasion pour

faire étalage de démagogie, lui, l'un ancien ministre de Chirac, qui a toujours accueilli à bras ouverts les patrons dans un département dont les salaires sont parmi les plus bas du pays.

Il s'est prétendu le défenseur des travailleurs de SKF, interrompant un

CCE vendredi 3 juillet, interpellant les dirigeants du trust au travers de la presse, où il écrivait que "les 600 000 vendéens sont 600 000

SKF qui se battront jusqu'au bout".

Oui, les travailleurs de SKF auront besoin de se battre, mais en se méfiant de

cette union sacrée qui se crée autour d'eux pour mieux les étouffer. Et s'ils

doivent trouver des alliés, c'est parmi les travailleurs qui, comme eux,

subissent la dictature du patronat.

Nantes (Loire-Atlantique)

Non aux hausses des loyers HLM

Brève
04/07/2009

Le 29 juin avait lieu la réunion de Nantes-Habitat, organisme de HLM

dépendant de Nantes-Métropole. A l'ordre du jour : une nouvelle hausse de 0,5% des loyers au 1er juillet, après une récente de 2% au 1er janvier dernier.

Malgré la mobilisation des syndicats de locataires Nantes-Habitat a refusé le gel de cette hausse.

2,5 % de hausse en 6 mois c'est énorme pour des locataires dont les revenus stagnent quand ils ne reculent pas de manière catastrophique du fait du chômage. A une époque où les pouvoirs publics, tant locaux que nationaux, savent trouver des milliards pour voler au secours des patrons petits et grands qui se disent en difficulté, cette décision est scandaleuse.

Maine-et-Loire

Anticommunistes primaires

Brève
18/06/2009

Le dimanche 14 juin, Chalonnes-sur-Loire a été le théâtre d'un attroupement assez cocasse. Pour protester contre la tenue, au « Lenin Café », du festival de musique « Lenin en l'île », quelques notables de l'UMP ont déposé une gerbe au cimetière « pour rendre hommage aux millions de victimes exterminées par Lénine ». Fort heureusement pour Marc Laffineur (maire UMP d'Avrillé et vice-président de l'Assemblée nationale) et pour Christophe Béchu (président du Conseil général de Maine-et-Loire et tête de liste UMP pour la région Ouest aux dernières élections européennes), le ridicule ne tue pas. Mais il faut leur reconnaître un mérite : celui d'avoir su ne pas pouffer de rire en reprenant aussi grossièrement les clichés anticommunistes et anti-ouvriers les plus éculés. Avec un tel talent d'acteurs, dommage qu'ils se soient produits devant un public aussi clairsemé, alors que les centaines de festivaliers du « Lenin Café » ne demandaient qu'à se payer une bonne tranche de rire...