Ondulyz - Saint-Quentin (Aisne)

Grève sur les salaires à Ondulys

Brève
04/10/2011

La quasi-totalité des travailleurs du site d'Ondulys à Saint-Quentin, une entreprise de fabrication et de conditionnement de carton, sont en grève pour des augmentations de salaire.

Lors des dernières négociations, le patron avait donné 0,8 % en sous entendant que la suite viendrait lors des négociations suivantes fin septembre. Les salariés des bureaux et des ateliers comptaient avoir une augmentation qui couvrirait au moins l'inflation. Mais fin septembre, le patron annonçait 0 %.

Le groupe a pourtant largement les moyens de payer. Les pressions exercées sur les salariés font que l'entreprise, rachetée par le groupe depuis 3 ans, produit autant de carton mais avec une vingtaine de salariés en moins qu'au moment du rachat.

Les déclarations comme quoi la grève mettrait en péril l'entreprise ne convainquent pas les grévistes, d'autant qu'ils savent que leurs revendications sont modestes, et ils sont déterminés à obtenir ce qu'ils demandent.

Aisne

Manifestations dans l’Aisne des enseignants

Brève
29/09/2011

De nombreux enseignants ont fait grève et manifesté lors de la journée de mobilisation du mardi 27 septembre.

Et pour cause ! Après les 16 000 suppressions de postes de 2011 sur l'ensemble du pays, ce sont 14 000 nouvelles suppressions qui sont programmées pour l'année prochaine !

L'argument est toujours le même : on peut faire mieux avec moins, et avec ce prétexte, de plus en plus de classes de maternelles, de primaires, de collèges ou de lycées atteignent les trente élèves voire plus.

Cette situation pénalise en tout premier lieu les enfants des classes populaires.

Les membres du gouvernement pérorent sur l'aide individualisée et la pédagogie alors que dans bien des écoles la situation devient intenable.

Ils montrent ainsi combien ils se moquent de l'avenir des enfants et des jeunes.

Picardie

Quand Sarkozy essaie de séduire les ouvriers

Brève
29/09/2011

De passage en Picardie, à Venette, près de Compiègne, Sarkozy a profité de sa visite dans les usines du groupe Sofiprotéol, pour dire que « son devoir était de penser d'abord aux ouvriers et aux cadres » et non aux fonctionnaires qui ont « un statut qui les protège ».

Il ne manque pas de culot !

Dans le public comme dans le privé, le pouvoir d'achat baisse, les suppressions de postes se succèdent et la plupart des départs à la retraite ne sont pas remplacés. Et pour ceux qui ont encore un emploi, le travail devient de plus en plus dur pendant que d'autres travailleurs cherchent désespérément du travail.

Face à la tentative grossière de Sarkozy pour diviser les salariés du privé et du public, l'unité de tous les travailleurs dans la rue, au travers d'une explosion sociale, est la réponse qui permettra de se défendre contre les mauvais coups venant du gouvernement comme du patronat.

Chauny (Aisne)

Les parents contre les classes surchargées

Brève
16/09/2011

A Chauny, les parents d'élèves de l'école des Linières luttent pour obtenir la réouverture d'une classe. Celle-ci a été fermée lors de cette rentrée et les élèves se retrouvent aujourd'hui à 33 par classe.

Le ministre de l'Education nationale peut toujours faire des déclarations rassurantes de son bureau feutré de ministre, la réalité est bien différente.

Et les parents ont bien raison de ne pas vouloir de cette dégradation dans l'éducation de leurs enfants.

Picardie

S’en prendre aux chômeurs, ce n’est pas nouveau

Brève
16/09/2011

Suite à la polémique lancée par le ministre Laurent Wauquiez au printemps dernier, un député de l'UMP, Marc Philippe Daubresse, propose d'instaurer de nouveaux contrats d'insertion de sept heures par semaine, pour 214 euros par mois net à destination des allocataires du RSA. Le refus d'accepter un tel poste serait sanctionné.

En Picardie, il y a 40 000 allocataires, 40 000 personnes qui voudraient bien trouver un travail qui leur permette de vivre et non pas encore un nouveau contrat d'insertion provisoire tel que ceux qui existent déjà.

Mais ce député s'en moque complètement... le seul but de ce genre de proposition est de satisfaire des préjugés que flatte le gouvernement en prétendant que ceux qui restent chômeurs le veulent bien.