Oise

Nestlé-Froneri - Beauvais : les salariés se font respecter !

Brève
11/12/2018

Après de multiples actions depuis l’annonce de la fermeture de Nestlé-Froneri à Beauvais, et plusieurs jours de grève, les 240 travailleurs de l’usine de production ont obligé Nestlé à payer.

Une centaine d’anciens de plus de 56 ans partiront avec une garantie de revenu jusqu’à la retraite.

Une autre centaine a droit à une prime extra-légale de 70 000 euros.

Il y a des sommes moins importantes pour les plus jeunes embauchés.

À ]a présentation des résultats devant tout le personnel, c’étaient applaudissements et larmes de joie d’avoir osé affronter Nestlé, et, avec le concours imprévu de l’ambiance gilets jaunes, d’arriver à le faire payer !

Maintenir les salaires des quelque 500 personnes, embauchés, prestataires, intérimaires, concernés par la fermeture de l’usine ou même renoncer à cette fermeture, aurait coûté… 0,25% du bénéfice annuel de la multinationale.

Alors oui, Nestlé peut et doit payer, et bien au-delà de ce qu’il s’est senti obligé de concéder.

 

Aisne

Saint-Quentin : les Gilets jaunes manifestent

Brève
04/12/2018

Samedi 1er décembre, comme dans de nombreuses villes, les Gilets jaunes ont manifesté à Saint-Quentin avant de faire une opération péage gratuit.

Ils ont à nouveau crié leur colère face à la baisse de leur pouvoir d’achat.

Les salaires, les pensions, les allocations de nombreux travailleurs sont à un niveau tellement bas que dès le 15 du mois, bien des comptes sont à découvert.

Face à cette situation, il faut  une augmentation générale des salaires, des pensions et des allocations.

 

Beauvais

Contre l’avidité capitaliste !

Brève
28/11/2018

Nestlé liquide 500 emplois, dont 317 embauchés, les autres étant intérimaires ou sous-traitants, avec pour seule raison l’avidité de ses actionnaires.

À quelques pas, le centre AFPA de Beauvais est menacé de fermeture : 30 suppressions d’emplois à la clé, pour un centre de formation public alors que tous les gouvernements font mine de se préoccuper de la formation pour les reconversions.

A côté, le lycée technique Langevin qui accueille 1450 élèves, un tiers de plus qu’il y a cinq ans, a fait dernièrement grève à cause d’un manque criant de personnel. C’est l’avenir des futurs travailleurs qui est en jeu.

Pour les services publics indispensables, pas d’argent mais pour arroser le grand patronat, l’argent public coule à flots.

Un peu plus loin, les 61 salariés de Décamp-Dubos risquent la porte : les banques et la concurrence étranglent cette PME et ses salariés.

Alors oui, les raisons de se mettre en colère ne manquent pas. Ceux qui appartiennent à la population laborieuse partage les mêmes galères et ont les mêmes intérêts à ramer ensemble pour combattre cette société capitaliste.

Aisne

Succès des gilets jaunes

La goutte d’essence de trop !

Brève
18/11/2018

Samedi 17 novembre, à Saint-Quentin, Laon, Soissons et dans bien d’autres villes de l’Aisne, plusieurs milliers de personnes se sont mobilisées pour protester contre la hausse des taxes sur l’essence et le gasoil.

C’est à plusieurs centaines que les « gilets jaunes » ont occupé de nombreux ronds-points avec des blocages ou des filtrages qui ont été presque toujours bien acceptés par les automobilistes.

Cette protestation ne s’arrêtait pas à ces taxes mais plus généralement à la hausse des prix, des loyers, du gaz, des mutuelles… alors que les salaires sont bloqués depuis des années, alors que les pensions des retraités ont été réduites.

Le gouvernement peut répéter comme un perroquet que le pouvoir d’achat progresse.

Personne n’y croit et ce sont des centaines de milliers de manifestants qui ont répondu.

Somme

Hôpital Pinel - Amiens : la lutte continue

Brève
05/11/2018

Ce samedi 3 novembre, au 142ème jour de lutte, le personnel appelait à une manifestation dans les rue d'Amiens.

Plusieurs centaines de salariés de l'hôpital psychiatrique, rejoint par des personnes les soutenant, ont défilé.

Des personnels d'autres hôpitaux, comme ceux de Saint Étienne du Rouvray étaient également présents.

Les revendications restent toujours les mêmes : plus de monde pour offrir des soins dignes aux patients.