Des foyers privés de téléphone et d'internet pendant trois semaines dans certains villages, des coupures dans l'agglomération d'Angoulême : les problèmes se sont multipliés ces dernières semaines.
La faute en serait à la tempête qui a sévi sur le département quelques jours avant Noël ? C'est ce que France Telecom laisse entendre. Mais, pointe la CGT à juste titre, il faut incriminer l'état des installations - dans certains cas, les réparations provisoires de la grande tempête de... 1999 n'ont pas eu de suite ! Et surtout la chute des effectifs : avant le changement de statut de France Telecom, une équipe de 150 agents se consacrait à l'entretien du réseau ; plus 80 personnes qui s'occupaient des dérangements. Dix ans plus tard, l'équipe de 150 agents a été rayée de la carte. Et les 80 restants doivent tout faire...
Pour les effectifs départementaux, il y avait 500 agents ; il en reste 240.
Voilà comment les actionnaires de France Telecom empochent des dividendes.