Un ouvrier du ferrage sur le site de Peugeot à Sochaux a amené les
petits gâteaux pour marquer le départ d'Ali, le dictateur tunisien. Le
jour suivant, c'est un ouvrier d'origine tunisienne qui a fait de même
à l'occasion d'un briefing.
Sans préjuger de l'avenir plus ou moins immédiat des forces en
présence, ça fait chaud au coeur de voir que des ouvriers d'origine
différente partagent les mêmes joies.