Reims

IVG, un droit à faire respecter dans la réalité

Brève
01/02/2011

Comme au niveau national, les associations pour le droit à l'avortement alertent des difficultés rencontrées à Reims dans l'accès à l'interruption volontaire de grossesse. Peu de médecins prennent en charge cette intervention qu'ils considèrent trop peu rémunératrice. Les femmes doivent multiplier les démarches pour trouver un médecin qui accepte de pratiquer l'intervention et les temps d'attente sont tel qu'ils peuvent les amener au-delà des délais légaux. Et à Reims, seul le CHU accepte de pratiquer les IVG de dix à douze semaines, bien que la loi l'autorise depuis 2001.

La politique de réduction des moyens dans les hôpitaux rejoint donc les préjugés réactionnaires des bigots de toutes sortes qui font obstacle aux droits des femmes. Le combat pour le droit à disposer de son corps, pour l'avortement et la contraception libres et gratuits est toujours d'actualité.

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