Quand Forgex a repris en octobre 2010 le métallurgiste ardennais Raguet, les propriétaires des deux boîtes avaient préalablement pris soin d'imposer aux travailleurs, par un chantage à l'emploi, une baisse des salaires. Ceux qui avaient alors refusé cette baisse s'étaient fait licencier.
La publication récente du rapport d'un inspecteur du travail établit qu'il s'agit bien d'un non-respect du code du travail. Cela n'avait à l'époque pas empêché le tribunal de commerce d'autoriser la reprise, ni les pouvoirs publics d'accorder à Forgex une exonération de charges pendant 7 ans.