SOS Amitiés Auvergne, Secours populaire, Restos du cœur du Puy-de-Dôme, et d'autres encore : les unes après les autres, les associations caritatives de la région appellent de plus en plus souvent à l'aide.
Avec la progression affolante de la misère et la démission des pouvoirs publics, en Auvergne comme dans le reste du pays, les associations ont de plus en plus de mal à faire face.
Cette aggravation de la misère n'est pas mystérieuse. Elle est la principale conséquence dramatique des licenciements du privé qui s'ajoutent aux suppressions de postes du secteur public.
Alors oui, il y a urgence. Pour stopper l'escalade de la pauvreté, il faut d'abord interdire les licenciements, quitte à obliger le patronat à prendre sur ses profits, et partager le travail entre tous, sans réduction de salaire.