Répondant à une question d’un député communiste du Puy-de-Dôme, le ministère de la Justice vient de déclarer que le délit de blasphème (« insulte à Dieu ») doit « être regardé comme implicitement abrogé car contraire aux principes fondamentaux de notre droit ».
C’est la moindre des choses. Encore un petit effort pour abroger cette insulte à l’intelligence qu’est le Concordat qui est toujours en vigueur en Alsace-Moselle.